15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 20:06

Continuons d'avancer dans les eaux bretonnes. Après la seiche, un autre animal, un poisson, un requin même : la roussette. Le prétexte ? Cette photo d'un squale pris la main dans le sac, ou plutôt « la tête dans les roches ». Peut-être une poussée de timidité ?

Roussette
Une roussette... timide

Souvent, en journée, la roussette ne laisse apercevoir que le bout de son museau. Il arrive néanmoins d'en trouver qui sont tranquillement posées sur le fond, visibles par tous. Celle de la photo, c'est tout l'inverse. Elle se cache. Mais, pour se faire, elle se contente d'enfouir la tête dans une anfractuosité, du style : « si je ne te vois pas, tu ne me vois pas ».

La roussette, un poisson cartilagineux

La roussette, comme tous les requins et les raies, est un poisson cartilagineux (un chondrichthyen en latin). C'est un petit squale - 40 à 80 cm - de forme particulièrement hydrodynamique ; Bref, un tube :-p

Il s'agit d'un squale côtier qui vit sur les fonds. Active la nuit, la roussette se repose en journée. Du coup, il est relativement facile l'approcher d'assez près. D'autant que l'animal est tout à fait inoffensif pour l'homme.

Roussette (squale)
Une roussette

Il est assez aisé de l'approcher, encore faut-il la trouver. Il faut pour cela bien ouvrir les yeux. Comme on peut le voir sur la photo, la roussette porte une « tenue de camouflage » : brun-beige avec des tâches plus ou moins foncées et plus ou moins grandes. Elle peut donc se confondre facilement avec le fond.

Rousette ou saumonette ?

Ni l'un, ni l'autre ou plutôt les deux à la fois. La saumonette n'est qu'une invention marketing. En effet, la roussette est comestible. Mais, pour ne pas trahir, son origine « requinesque », elle est vendue sous le nom plus consensuel, plus rassurant, de saumonette.

À noter qu'il existe également une variété plus grande de la rousette (c'est même peut-être pour cela qu'elle se nomme Grande Roussette :-D ). Par contre, sauf erreur, elle n'est pas présente dans les eaux bretonnes.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 19:30

La situation difficile, régulièrement violente et tendue que traverse Mayotte depuis 6 semaines n'a que peu d'échos dans les médias de métropole. Probablement moins que l'incendie qui a détruit une partie du Parc National de la Réunion et la polémique qu'il a provoqué sur les moyens déployés (ou pas) par l'État pour le combattre. Alors, quand un quotidien dit « de référence » - Le Monde en l'occurence - publie un article conséquent autant le faire savoir. L'article est titré : « Mayotte et la parabole du yaourt ».

La réalité est complexe, l'article tente de la synthétiser. Il jette aussi - mais plus entre les lignes qu'autre chose - quelques lumières :

. Sur la véritable difficulté de la France à gérer son héritage coloniale (dans les Antilles, en Guyane, en Nouvelle Calédonie...),

. Sur l'ambiguïté de « vendre » / exporter un mode de vie occidental sur des petits bouts de Terre éparpillés et à des milliers de kilomètres de la métropole, là où il n'a finalement peut-être pas gand chose à faire,

. Sur les frustrations que cela engendre dans les populations locales qui ont du mal à accéder à ce « way of life » ; Frustration qui se résume par cette phrase (tirée de l'article sur l'incendie de la Réunion et qui prouve que le problème n'est pas propre à Mayotte mais est commun à tous les dom-tom) : « On se sent sous-Français »,

. Sur la difficulté à concilier le rêve d'une génération (être Français) en 1970 à la réalité d'une autre, en 2011, dans un monde qui n'est plus du tout le même.

Bref, un article à lire... surtout quand il y en a aussi peu sur le sujet.

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 13:34

Après un dernier article sur Mayotte, il y a quelques jours, devait forcément arriver le premier article sur la Bretagne. Le voici ! La seule question en suspend était de savoir si je reprendrais le fil de mon premier blog (consacré à la plongée en Bretagne) ou si je continuerais sur celui-ci, initialement consacré à l'île de Mayotte. Après réflexion, j'ai décidé de continuer sur la lancée de celui-ci. Tâche ardue puisque - outre quelques aménagements - il va surtout me falloir être convaincant pour montrer que la plongée en Bretagne peut être aussi belle que dans l'océan Indien. Si, si :)
Je vais donc, petit à petit, « déconstruire » mon premier blog et reprendre mes articles initiaux pour les compléter par de nouvelles photos, les développer, les approfondir, etc.

Ainsi donc, après quelques plongées en Bretagne durant l'été et l'automne, tant au Nord qu'au Sud, j'ai ramené une première série de photos. Dont certaines images de seiches, sujet de l'article de ce soir. Pourquoi commencer par la seiche ? Parce que, comme j'ai déjà pu le dire auparavant, c'est un animal que je trouve fascinant. Pour plusieurs raisons, ses yeux en forme de « w » en étant une des principales. Des yeux qui lui permettent d'avoir une très bonne vue, y compris dans l'obscurité, mais qui ne lui permettent toutefois pas de distinguer les couleurs.

 

Une seiche
Une seiche en position défensive

L'encre de la seiche, également appelée sépia

C'est ce liquide noir qui a donné son nom à la couleur Sépia (parce qu'il rentrait dans sa composition) et non l'inverse. D'où le nom également de l'ordre auquel appartient la seiche : l'ordre des Sepiida. Cette encre est, avec l'homochromie, la seule arme défensive de l'animal.  Elle inhibe deux des sens d'un agresseur : la vue (il fait tout noir) et l'odorat (ça ne sent plus rien). De cette façon, le mollusque peux prendre la fuite et se mettre en sécurité.

 

L'œil d'une seiche
L'œil de seiche

L'homochromie

Il s'agit de la capacité, pour un individu, à prendre la couleur de l'environnement dans lequel il se trouve et, ainsi, se fondre avec lui. Même si ce n'est pas drôle pour l'animal - puisque c'est un signe de stress - cela reste spectaculaire de voir comment, en un instant à peine, une seiche modifie les couleurs et les « dessins » de sa robe. À peine le temps d'un claquement de doigts pour passer de tons clairs (très clairs) à des tons foncés (très foncés) et inversement, pour se parer de rayures, de tâches ou de points. Cette capacité est due à des cellules spéciales appelées chromatophores que la seiche possède en grande quantité.

L'os de seiche

Tout d'abord, préciser qu'il s'agit non pas d'un squelette mais bien d'une coquille, d'une coquille interne. Celle-ci est remplie d'air et assure une fonction de flotteur. Elle permet à l'animal de se stabiliser à toutes les profondeurs sans avoir à nager.

La flottabilité étant assuré par l'os, comment se déplace une seiche ?
Ça dépend :) Ça dépend si elle veut aller vite ou pas.
Pour aller vite, elle se propulse par réaction, en expulsant de l'eau préalablement aspirée par un orifice appelé l'entonnoir.  À contrario, elle se déplace lentement par ondulation de la membrane souple qui entoure son corps.

 

Une seiche

La seiche est un mollusque

Plus exactement, la seiche est un mollusque marin céphalopode décapode !

Mollusque = animal mou

Céphalopode = animal étrange (et fascinant) qui possède la particularité d'avoir ses pieds (podes) greffés sur sa tête (céphale). Autre céphalopode connu, la pieuvre. Les céphalopodes sont les mollusques les plus évolués. Leurs pieds se sont transformés en tentacules munis de ventouses.

Décapode = dix pieds (maintenant des tentacules). Les pieuvres, qui possèdent huit tentacules, sont des octopodes. Les seiches (et les calmars par exemple) en possèdent dix. Ces tentacules sont munis de ventouses pour maintenir les proies. Deux d'entre eux sont plus grands que les autres pour attraper les proies.

 

Seiche
Une seiche


À 3, 4 ans d'intervalle, toujours le même plaisir renouvelé de rencontrer une seiche en plongée, de croiser cet animal toujours aussi fascinants. Grâce à son œil, à sa façon de se déplacer en ondulant son espèce de collerette, à sa rapidité à se métamorphoser pour se fondre dans le décor, etc.

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 10:55

Après l'évocation, il y a quelques semaines, des dauphins lestés et coulés en Méditerranée, un autre article d'un autre fait-divers tout aussi énervant.

Cette fois, cela se passe en Bretagne, sur la plage de Kerguelen à Larmor-plage, près de Vannes. Le cadavre d'un mammifère marin s'y est échoué la semaine dernière. Cela arrive. Cependant la carcasse présentait ce jour-là deux particularités morbides : la tête de l'animal avait été tranchée et une corde était encore attachée à sa queue. Deux détails qui semblent indiquer un acte criminel, un acte qui, une nouvelle fois, énerve, choque, scandalise et révolte.

Dauphin massacré à Larmor-plage, c'est le titre de l'article du Télégramme de Brest. Un marsouin décapité sur une plage, celui de Maville.com. Comme la dernière fois, sans commentaire ! Sans commentaire mais pas sans voix puisque, dans le cas présent, l'organisation Sea Shepherd s'est portée partie civile. La mission de celle-ci est : « de faire appliquer les lois internationales de conservation, de mettre un terme à la destruction des écosystèmes marins et au massacre des espèces dans le but de conserver et de protéger la biodiversité des océans du monde entier ». Une mission d'envergure à laquelle l'organisation consacre des moyens énergiques, pour ne pas dire musclés. À suivre donc, à soutenir même.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 12:58

Il en fallait un, de dernier article sur Mayotte. Ça sera celui-ci.

Ce soir, pas de grands discours. N'étant plus sur place, je n'aurai pas la prétention de commenter la situation pour le moins tendue qui perdure depuis plusieurs semaines et qui vire au drame (Manifestations : premier blessé grave, premier décès). Juste quelques photos donc, puisque c'est la vocation première de ce blog. Des images d'une fin d'après-midi paisible sur une plage de la côte ouest de l'île ; Celle de Sada en l'occurence.

Plage de Sada, Mayotte
Plage de Sada

Le fait que ce soit à Sada n'a pas grande importance. La fait que ça soit à l'ouest, un peu plus puisque les plages qui font face au canal du Mozambique sont celles depuis lesquelles il est possible de voir le soleil se coucher.

Coucher de soleil sur l'océan Indien
Fin d'après-midi et coucher de soleil sur l'océan Indien

La quiétude d'une fin de journée pour mettre le voile sur deux ans et demi en outre-mer. Pas de nostalgie, pas de regret, mais beaucoup de souvenirs. De nombreux très beaux, certains un peu moins. En tous cas, 36 mois d'« autre chose » sur une île du bout du monde (ou presque) qui, malgré ses difficultés, n'en est pas moins très belle. Et si, à travers mes articles, j'ai aidé à faire découvrir ce bout de France, c'est toujours ça de pris.

Panorama de Sada, Mayotte
Panorama de Sada

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 18:11

Pour ce qui est très probablement mon avant-dernier article consacré à Mayotte (mon fond d'images et de photos inédites touche à sa fin), j'ai quand même réussi à trouver un sujet encore inédit sur ce blog : le banga. En quasiment 200 articles et encore plus de photos, jamais je n'ai parlé de cette véritable institution de la culture et de la tradition mahoraise. C'est chose faite ce soir.

Un banga est une petite construction fabriquée par le jeune adolescent mahorais et dans laquelle il vit plusieurs années. D'abord utilitaire (faire de la place aux derniers-nés dans la case familiale), le banga a acquis une fonction presque initiatique de passage vers l'âge adulte. L'adolescent le quittera lorsqu'il se mariera.

Bange sur l'île de Mayotte
Un banga (semi-)traditionnel

Cette habitation est traditionnellement construite avec des matériaux naturels : bambou, torchis (un mélange de terre, de paille et d'eau) et palmes de coco tressées. Aujourd'hui, une certaine modernité tend à remplacer le toit végétale par un toit en tôle ondulée (voire les murs également).
Le confort y est sommaire (pas d'eau notamment, le jeune profite encore, pour cela, de la demeure familiale). L'aménagement de l'unique pièce est, par contre, fait avec attention. Pour que la vie y soit agréable. Pour séduire les filles également. Il en va de même de l'aménagement extérieur. La photo d'illustration n'en est pas du tout représentative (même si elle met bien en évidence la structure en bambou et torchis des murs), mais les bangas sont en général peints et décorés avec... enthousiasme :) À voir ces quelques exemples de bangas colorés sur le site de l'Office de Tourisme de Mayotte.

Les jeunes profitent encore pleinement de cette vie faite d'autonomie, d'acquisition des responsabilités, de copains, de liberté... Toutefois, certaines voix mettent en garde contre cette tendance qui consiste à simplifier la construction, à remplacer les matériaux traditionnels par de la tôle, à dévaluer l'importance de l'acte social que constitue sa réalisation entre amis. Cela participe, selon eux, de la perte de l'identité culturelle de la jeunesse mahoraise. Ont-ils raison ? Est-ce exagéré ? Je ne sais pas, l'avenir le dira peut-être. En tout cas, il est certainement plus agréable de contempler une construction en torchis qu'une case en tôle.

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 16:46

L'article d'un fait-divers passé totalement inaperçu. Une nouvelle dont l'importance n'est peut-être que toute relative par rapport à d'autres événements nationaux et internationaux, certes, mais une nouvelle qui énerve franchement. Qui énerve, qui choque, qui scandalise, qui révolte : trois dauphins tués, lestés et coulés au large de Marseille.

Sans commentaire ! De toute façon, ça me laisse sans voix.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 12:43

Mayotte, j'en ai beaucoup parlé depuis le début de ce blog, c'est un lagon, un récif corallien, des poissons, des mammifères marins, des tortues, une faune marine très riche. C'est aussi des paysages tropicaux saisissants. Mais c'est aussi et surtout, comme de partout, des hommes. Des hommes et des enfants également. Beaucoup d'enfants.

Portrait d'enfant mahorais
Un enfant mahorais

Pour « contrebalancer » (un tout petit peu) les nombreux articles consacrés à l'océan Indien et au monde sous-marin, voici quelques portraits, pris au hasard de la découverte de l'île.

Portrait d'enfant mahorais
Portrait d'enfant

Des rencontres furtives, au gré des activités du quotidien, d'enfants - forcément - et d'hommes de retour des champs par exemple.

Retour des champs
Ramassage des bananes

Retour des champs
Retour des champs

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 22:19

Après l'écomusée du sel, une autre curiosité touristique - géologique cette fois-ci - à découvrir sur l'île de Mayotte : les padzas.

Ce pseudonyme - surprenant, qui signifie « mauvaise terre » - désigne des zones vierges, accidentées et totalement ravinées, aux sols rougeâtres. Ces paysages, impropres à la culture, et ces couleurs résultent de l'érosion de roches basaltiques, particulièrement intense sous les climats chauds et humides et dont l'origine peut être autant humaine (déforestation, brûlis...) que naturelle (averses tropicales, animaux errants...)

 
Les padzas de Mayotte
Accès au site des padzas

Ce phénomène produit donc des latérites, c'est-à-dire des roches rouge-brun issues de l'altération, pendant une longue période, des terres sous les climats arides. À Mayotte, le site des padzas se trouve au sud de l'île.

 Les padzas de Mayotte
Vue des padzas

Ce qui, de mon point de vue, accroît encore l'intérêt du site, c'est - chose normale pour quelqu'un qui s'essaye à la photographie - le contraste des couleurs. Le rouge et le brun de la terre, le vert de la végétation, le bleu du ciel (parsemé de tâches blanches lorsqu'il y a des nuages), les nuances turquoises du lagon. Une vraie carte postale :)

 
Les padzas de Mayotte
Le contraste des couleurs

À Mayotte, même si l'érosion n'a pas nécessairement et uniquement pour cause l'activité humaine, des actions sont entreprises pour essayer de fixer les padzas, stabiliser les sols et maintenir la terre. Pour éviter que celle-ci n'envase le lagon un peu plus à chaque fois qu'il pleut et étouffe le corail. Pour préserver les surfaces cultivables, non extensibles sur une île, à défaut de pouvoir réhabiliter celles déjà érodées.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 12:46

Deux mois ! C'est le temps qu'il aura fallu à nos affaires pour revenir, en bateau, depuis Mayotte jusqu'en Bretagne (via l'ïle Maurice, l'Afrique du Sud et Rotterdam, rien que ça). C'est le temps qu'il m'aura donc fallu pour remettre la main sur mon appareil photo et, plus particulièrement, sur les images stockées sur la carte mémoire. Parmi celles-ci d'autres vues, d'autres paysages, d'autres personnages de Mayotte. De quoi alimenter encore quelques articles, dont ce premier, consacré à l'écomusée du sel de Bandrélé.

 
Écomusée du sel, Mayotte
Cahutes en tôle, cocotiers et feux de bois


Bandréle est un village du sud de Mayotte. L'écomusée y perpétue la tradition de la récolte du sel à la manière mahoraise par des femmes du village. Celles-ci sont organisées en association pour exploiter le sel, le proposer à la vente et, accessoirement, faire visiter le site (moyennant une petite contribution) et faire découvrir leur savoir-faire. Il est toutefois préférable de téléphoner d'abord. Le respect des horaires d'ouverture étant plutôt aléatoire.

La particularité de cette récolte est qu'elle se fait à partir du limon qui se gorge de sel lorsqu'il est régulièrement recouvert par l'océan lors des grandes marées. Les bouénis grattent cette croûte de terre salée, la filtre puis la font évaporer sur de grands feux de bois.

 
Écomusée du sel, Mayotte
Phase d'évaporation


Ne reste, après cela, qu'à faire sécher le sel qui est, ensuite, prêt à être consommé.

D'autres photos et explications sur ce site : http://sebmel.over-blog.com/article-mayotte-le-musee-du-sel-de-bandrele-61382688.html

Les photographes y trouveront un site hétéroclyte. Une petite plaine de terre marron, parsemée de cocotiers, de petites cahutes en tôle (dans lesquelles chaque bouéni travaille sa production) et de feux de bois. Le tout en lisière de mangrove.

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  • : Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte et la Bretagne
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