13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 16:30

Un autre défi photographique que je me suis fixé avant de quitter Mayotte : faire une photo (même pas forcément réussie, mais au moins une) d'un calmar (ou calamar).

Comme d'autres animaux, j'en ai vu assez régulièrement dans les eaux du lagon sans jamais réussir à les photographier. Avec un peu d'insistance j'ai finalement pu faire cette image.

 
Un calmar (ou calamar)
Un calmar

 

Certe la qualité est discutable. Mais ça reste quand même ma première photo d'un calmar :) et la mission était quand même délicate. En effet, le calmar de récif reste difficile à approcher. Il garde une distance certaine avec qui semble lui porter un quelconque intérêt. Et quand, en plus, l'eau est chargée et pas très claire, cela devient vite problématique pour faire une belle photo.

Néanmoins, on distingue bien les gros yeux méfiants de ce petit specimen. Ceux-ci n'égalant toutefois pas les yeux de la seiche.

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 18:39

Ce soir, retour dans les eaux mahoraises avec une photo d'un poisson toujours très agréable à rencontrer : le baliste picasso.

Avant de quitter Mayotte, je me suis fixé quelques défis photographiques. Parmi ceux-ci, réaliser une image à peu près correcte d'un picasso. Car, en deux ans et demi, j'en ai vu pas mal sans, toutefois, réussir à en faire une photo vraiment sympa. Cf. ce précédent article : le poisson Picasso.

 
Baliste picasso
Baliste picasso

 

En comparaison, j'espère avoir plutôt réussi.

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 11:47

Après une petite série d'images sous-marines, je sors un peu la tête de l'eau et fais une brève infidélité aux habitants du lagon pour présenter, aujourd'hui, une photo empreinte de calme et de sérénité : un lever du jour sur la plage de Moya, en Petite Terre.

 
Plage de Moya à Mayotte
Plage de Moya, Mayotte

 

Ceux qui ont les yeux aiguisés pourront même distinguer, sur le sable, les traces des tortues venues pondre pendant la nuit.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 16:52

Quand une raie pastenague et une tortue marine se rencontrent sur une plage de Mayotte, se disputent le même bout d'herbier et qu'aucune ne veut lâcher du terrain, ça donne :

. une situation rare et insolite,
. un bout de plage saturé de tout le sable soulevé par les deux animaux,
. une visibilité à peu près nulle,
. et - donc - une photo... euuuuuuh, compliquée ? Brouillée ? Difficile ? Mais j'ai pire. Pour celle-ci
  j'ai attendu une « éclaircie » :)

 
Tortue et raie
Une (grosse) tourtue et une (grosse) raie

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 11:47

Troisième carte postale de cette période de fin-de-quelque-chose.

Aujourd'hui, juste un poisson. Tropical. Blanc, noir et jaune, qui nage tranquillement dans les eaux bleues du lagon de l'île de Mayotte avec, pour horizon, du sable blanc et des patates de corail.

 
Poisson tropical
Poisson tropical

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 05:40

Une curiosité des fonds sous-marins du nord-ouest du lagon de Mayotte : un véritable champ de corail digitiforme (que d'aucuns surnomment les Coussins de Neptune).
La photo n'en montre qu'une toute petite partie. Mais la surface réelle recouverte par cette espèce de corail est importante et vraiment impressionnante.

 
Corail digitiforme et poissons tropicaux
Corail digitiforme et poissons tropicaux

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:05

Toute bonne chose a une fin. Il en va ainsi de cette première escapade outre-mer qui prendra fin dans - maintenant - 24 jours, le 30 juin précisément.

Ces trois prochaines semaines vont, à l'image des quelques jours qui viennent de s'écouler, être bien occupés par les cartons et la préparation du retour. Le temps risque donc fort de me manquer pour alimenter ce blog. Pour remédier à cela et continuer à faire partager ma vision de Mayotte et de son lagon, je ne vais donc publier, jusqu'au 30 juin, que des photos. Sous-marines ou pas. Comme autant de cartes postales de la destination.

Ce soir, une image d'un poisson-ballon nageant en pleine eau au-dessus d'un paysage corallien : eau bleue et fond de sable blanc, poissons tropicaux et coraux.

 
Poisson-ballon et paysage corallien
Poisson-ballon et paysage corallien

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 13:59

Petit retour en arrière (le voyage dont il est question date de l'automne dernier) et changement d'environnement. Après (et pour en sortir un peu) les eaux bleues du lagon de Mayotte, la savane africaine de Tanzanie et sa faune sauvage.

 
Levé du jour sur le Ngorongoro
Levé du jour sur le cratère du Ngorongoro


Au poid des mots, j'ai préféré le « choc des photos » (sans prétention aucune sur ce que je présente ;) ).
À un long descriptif de cette merveilleuse destination, j'ai donc préféré une sélection - drastique et tout à fait subjective - de 12 photos.

 
Zèbres
Zèbres dans la savane


12 images révélatrices, je l'espère, de cette ambiance « originelle », africaine.
12 portes ouvertes sur quelques scènes de vie, principalement entre le cratère du Ngorongoro et le Parc National du Serengeti.
Bon voyage.

 
Éléphant
Éléphant

 
Girafes et girafon
Girafes et girafon

 
Gnous
Un groupe de gnous en fin de journée

 
Guépard et zèbres
Guépard et zèbres

 
Hippopotame
Hippopotame

 
Léopard
Léopard repus

 
Lionceau
Lionceau curieux

 
Rollier à longs brins
Rollier à longs brins

 
Serval
Serval

 
Singe colobe noir et blanc
Singe colobe noir et blanc

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 09:42

Pas besoin de plonger profond pour observer de belles choses sous l'eau. Il suffit parfois de - simplement - bien ouvrir les yeux. Et avec un peu de chance on peut tomber sur un groupe de Platax à longues nageoires juvéniles.

 
Platax à longues nageoires juvéniles
Deux platax à longues nageoires juvéniles


Il existe plusieurs espèces de Platax. La plus spectaculaire est certainement celle « à longues nageoires » (ou à grandes ailes). Particulièrement chez les juvéniles dont les nageoires anale, dorsale et pelviennes sont hyper-dimensionnées par rapport au corps de l'animal. Ils sont donc beaucoup plus hauts que longs et apparaissent très disproportionnés. Cette caractéristique est renforcée par leur « platitude » excessive.

Beau spectacle donc que cette rencontre, d'autant plus que le platax à longues nageoires est un poisson curieux. Il n'hésite pas à s'approcher des plongeurs ou à se laisser approcher (en douceur). Ce qui permet une observation attentive, minutieuse et des prises de vue sympathiques, comme ce repas des juvéniles.

 
Le repas des platax juvéniles
Le repas des juvéniles


Avec un peu de chance, on peut même tomber sur un poisson facécieux qui, par un savant retournement de situation, veut nous donner l'impression que, grâce à sa nageaoire, il patine sur l'eau.

 
Platax à longues nageoires juvéniles
Platax à longues nageoires

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Published by Metropolis - dans Faune sous-marine
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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 18:38

Une photo inédite d'une holothurie ananas (ou Concombre de mer épineux).

Inédite non pas par son sujet. L'holothurie ananas est, à Mayotte comme dans beaucoup d'endroits, assez fréquente. Mais inédite par la situation.
Au sujet des holoturies, nous avons - moi en tout cas - l'image de « boudins » vivant et se déplaçant en rampant sur le substrat (sable, fond dur, herbier, etc.) Des animaux finalement assez peu souples et qui, bien au contraire, se rigidifient quand on les titille un peu.
Ici, non ! À l'inverse de toutes les(mes) idées reçues, l'animal exécute l'ascension d'une « assiette de corail » en faisant preuve d'une souplesse extrême que je ne pensais pas possible chez ces échinodermes.

 
Holothurie ananas
Holothurie ananas


Quelques mots sur les holothurie ananas, une espèce typique et facilement reconnaissable.
Chaque animal possède, en effet, des papilles dorsales ramifiées, épaisses et pointues. Il s'agit, en outre, d'une espèce de grandes holothuries. Les plus grands individus atteignent plusieurs dizaines de centimètres pour un diamètre de 10 - 15 cm que les papilles épaisses rendent d'autant plus « respectable ».

Quelques mots enfin sur les holothuries en général.
Ce sont des détritivores. C'est-à-dire qu'elles prélèvent les particules organiques du sédiment qu'elles ingèrent. En rejetant ensuite ce sédiment nettoyé, elles forment de longs chapelets facilement repérables en plongée.
Elles sont capables (beaucoup d'espèces en tout cas), pour se défendre, d'expulser de longs filaments blancs et collants : des tubes de Cuvier.
Enfin, contre toute attente et malgré une apparence « ingrate », elles sont consommées en très très grande quantité, particulièrement en Asie. À tel point que cette surexploitation irraisonnée rend, en plusieurs points du globe, les populations vulnérables et en fait une ressource menacée.

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