29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 22:31

Cela fait quelques temps que je n'ai rien publié sur ce blog, la faute à une succession de déboires qui m'ont privé de « matière » diffusable.

Dans mon dernier post, j'évoquais des plongées à Marseille que j'avais faites cet été. J'en avais ramené quelques images, mais un problème de clé USB me les a toutes fait perdre. Quelques jours plus tard, c'est mon caisson étanche qui rendait l'âme. Bilan : plus de photos sous-marines et plus moyen d'en faire de nouvelles.

Il fallait conjurer le sort ! J'ai donc profité de quelques jours de vacances pour retourner à Marseille au début du mois d'octobre, non sans avoir préalablement déniché un caisson d'occasion (ce qui n'a pas été une mince affaire s'agissant d'un modèle ancien). De ces plongées automnales en Méditerranée (six au total), je ramène d'autres images... que je me dépèche de publier, sait-on jamais :)

  Paysage sous-marin de Méditérranée
Paysage sous-marin de Méditérranée

Les deux premières photos que je montre ce soir sont deux paysages sous-marins de Méditérranée. Des images plus « macro » suivront, mais j'ai voulu, pour commencer, montrer des photos en plan large. Parce que j'en ai moins que des photos resserrées, et parce qu'après de nombreuses années à cadrer au plus près, je m'essaye de plus en plus au panorama. Avec plus ou moins de réussite, néanmoins les deux photos de ce soir me semblent restituer assez fidèlement ce qu'on peut voir au large de la cité phocéenne.

  Paysage sous-marin de Méditérranée
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 12:48

Une quasi photo de concours d'images sous-marines ! C'est ce que j'ai presque réussi à faire - un peu par hasard - lors d'une plongée en Méditerranée cet été.

Je n'ai - jusqu'à aujourd'hui en tout cas - que très peu participé à des concours photo. Seule exception notable : le festival de l'image sous-marine de Mayotte, organisé sous le haut patronnage de l'incontournable Festival Mondial de l'Image sous-marine et qui a fêté ses 20 ans cette année. J'ai cependant beaucoup regardé, admiré et décortiqué les images présentées lors de ces concours. Notamment grâce au magazine Aquamonde dont je ne dirai jamais assez de bien :)

Ainsi dans ces concours, la façon visiblement académique de « shooter » un plongeur est d'en faire l'élément de décor, vivant et animé, en arrière-plan d'un paysage sous-marin statique, un tombant par exemple. L'usage semble vouloir également que le plongeur soit tourné face au photographe (ce qui est somme toute assez logique) qu'il éclaire de son phare.

Bref, l'usage veut que les photos de concours (une certaine catégorie en tout cas) soient un peu comme celle-ci :

  Paysage des calanques de Marseille et plongeur
Photo de concours : un plongeur dans un décor sous-marin coloré

On peut certe reprocher à cette photo, entre autre, le fait que le plongeur soit trop excentré, en tout cas certainement pas assez détaché du sol. Mais bon, pour une image faite sans préparation, sans préméditation, à la volée, le résultat est plus qu'honorable.

Le contexte. Je suis descendu, cet été, dans le Sud. L'opportunité de plonger dans les calanques des Marseille. C'est au cours d'une de ces sorties que j'ai fait cette image. Avec, il faut le noter, l'aide bienheureuse d'un guide qui, en plus de bien connaître les lieux, était lui-aussi un habitué des photos sous-marines et qui, lorsqu'il a vu que je cadrais plus ou moins dans sa direction, est venu poser spontanément. Merci à lui :p

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 21:19

Avant je faisais de la photographie noir & blanc. Mais ça c'était avant ! Depuis la technologie a eu raison de mon intérêt à mettre les mains dans les produits et les bains chimiques, à m'enfermer quelques heures durant dans un labo seulement éclairé par une petite ampoule rouge. Du moins la technologie a eu raison de mon intérêt à faire de la photo noir & blanc, pas à la regarder. Heureusement, car il y a encore de très très belles choses à voir.

Maintenant donc je fais de la photo couleur, numérique et sous-marine principalement. Oublié la bonne vieille image tirée sur papier baryté. J'en avais cependant publié quelques-unes sur mon précédent blog. Comme je reprends, sur ce site, au fur et à mesure, mes vieux articles afin de les ré-actualiser, j'ai décidé de reprendre également ces vieilles photos (scannées tant bien que mal à l'époque, il y a une dizaine d'années).

La première série de ces images volées au gré de mes escapades est consacrée à la ville Bruges, la Venise du Nord. Ces images ont été prises au cours de déambulations le long des canaux, des vieilles rues, du Beffroi ou du béguinage de la cité belge faites durant le jour de l'An 2006.

  Beffroi de Bruges
Beffroi de Bruges

Promenade le long des canaux de Bruges

 
  Canaux de Bruges
 
  Canaux de Bruges
 
  Canaux de Bruges et statue de Jan Van Eyck
Vue des canaux et de la statue du peintre flamand Jan Van Eyck
 
  Canaux de Bruges
 

Le Béguinage

 
  Béguinage de Bruges
 

En quelques mots, un béguinage était le lieu de vie des Béguines, des communautés de femmes pieuses et autonomes. Comme elles n'étaient engagées par aucun vœux monastique, elles ne dépendaient d'aucune hiérarchie, religieuse ou laïque. Les béguinages, véritables villages au coeur la ville, se trouvent principalement en Flandre et aux Pays-Bas. Celui de Bruges est aujourd'hui un monastère bénédictin. Il est, avec les autres béguinages flamands, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Enfin, pour clore cet album de photos noir & blanc, une dernière image plus anecdotique mais tout aussi représentative de Bruges : les calèches et les chevaux avec lesquels il est possible de visiter la ville.

  Calèches et Chevaux
 
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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 07:49

Enfin !

Enfin, j'aurai réussi à faire une photo acceptable - et même plusieurs - d'une galathée. Il m'en aura fallu de la patience et de la persévérance, jusqu'à cette récente plongée de nuit à quelques emcâblures de Saint Cast le Guildo, pour - enfin - pouvoir accrocher ce crustacé à mon « bestiaire » photographique.

Apercevoir une galathée, lors d'une plongée sous-marine, n'est pas nécessairement un exploit. Elle peuple à peu près toutes les mers et tous les océans du globe, à à peu près toutes les profondeurs. Ce n'est donc pas un exploit à condition de chercher un peu puisque ce crustacé a une (très fâcheuse) tendance à se réfugier dans des failles étroites et sombres. De là venait ma difficulté à la photographier jusqu'à présent.

  Une galathée
Galathée rouge-brun à rayures bleu électrique

Heureusement de nuit - là est, j'imagine, la circonstance qui a tout changé - les animaux cachés en journée sortent, pour se nourrir notamment. La galathée semble ne pas faire exception, celle que j'ai photographiée se tenait presque sur le rebord de sa faille. Coup de bol supplémentaire : elle ne s'y est pas réfugiée à mon approche. Enfin, je tenais l'opportunité de « shooter » cet animal que, pour ma part, je trouve spectaculaire. Bien que petit :)

  Une galathée
Une galathée à l'entrée de sa faille

Ce qu'il y a de spectaculaire, je trouve, dans la galathée c'est avant tout sa couleur. Sa carapace rouge-brun est en effet traversée de rayures d'un bleu électrique particulièrement éclatant à la lumière d'un phare. C'est un des rares exemples, avec le coquette mâle, d'animal à se distinguer ainsi par des tons chauds et lumineux... dans les eaux bretonnes j'entends :)

Que dire d'autre ? La galathée est un crustacé décapode, c'est-à-dire qui possède 5 paires de pattes. La première d'entre elles est munie de pinces et ces chélipèdes (le nom savant de cette première paire de pattes) ont la particularité, ici, d'être plus longs que le corps. Celui-ci ne mesure que 5 à 6 cm, notamment parce l'abdomen de l'animal est replié sur lui-même.

Il y aurait certainement beaucoup d'autres choses à dire sur la galathée, mais j'en garde pour la prochaine fois, pour la prochaine photos. Dans quelques années ?

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 12:08

Jusqu'à ces derniers jours, jusqu'à ce dimanche 20 juillet pour être précis, je pensais que la roussette était le seul requin à côtoyer les eaux bretonnes à portée de palmes. Je pensais que c'était le seul requin qu'il était possible d'approcher lors d'une plongée dans notre région. Cela m'est arrivé sinon souvent du moins régulièrement, particulièrement dans les Côtes d'Armor. J'en ai ramené plusieurs photos dont quelques-unes déjà publiées ici et ici.

Je pensais cela donc... et j'avais tort ! Une plongée faite dimanche dernier, sur le site des Sauvages au large de Saint Cast le Guildo en l'occurence, m'a - agréablement - prouvé le contraire. En effet, alors que nous évoluions à une trentaine de mètres de profondeur nous nous sommes soudain retrouvés nez à nez avec un requin hâ (ce n'est pas une blague, c'est son nom, mais alors pouquoi, comment ??? ) tranquillement posé sur le fond.

  Requin-hâ
Requin-hâ (ou émissole)

Il n'en fallait pas plus pour préparer le flash et déclencher l'appareil photo. Ceci dit, ça n'a servi à rien de se presser, le poisson cartilagineux n'a pas bougé d'une branchie. On a donc pu l'observer (et le photographier) en prenant tout notre temps.

L'animal devait mesurer de l'ordre d'1 mètre - 1 mètre 20, soit la taille commune des requins hâ (également communément appelés émissole). Une « belle bête », au corps fin et allongé, qui bien que peu abondante est malgré tout présente sur une large zone de distribution, dont la Manche :)

Ce fut un beau coup de bol d'être tombé dessus, on a d'ailleurs fait des jaloux au retour sur le bateau.

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 15:19

Les sites et blogs qui traitent de plongée sous-marine publient - comme j'essaye modestement de le faire aussi - des galeries de photos très belles, très colorées, très... plein de jolies choses.

Autoportrait... lumineux ! Dès mon premier blog, après avoir cherché dans mes archives, je me suis très vite rendu compte que la catégorie la plus fournie de mes photos-pleines-de-quelque-chose était la catégorie des photos fichues, foutues, manquées, foirées. C'est ainsi qu'est née l'idée (reprise sur ce blog) d'une galerie de photos ratées, dans mon cas de photos de plongée bien entendu.

C'est vrai quoi, avec le numérique, la photo ratée, celle qu'on ne peut pas effacer parce que tirée sur du bon vieux papier argentique va vite devenir une denrée rare. Certainement une pièce de musée. Ma démarche consistait donc :

  1. à publier également ce à quoi vous auriez pu échapper ;)
  2. à rédiger comme un tutoriel des très nombreuses façons de rater une photo
  3. ainsi qu'à résister au « lissage numérique », en revendiquant, exerçant et assumant pleinement le droit à l'erreur.

Sur ce dernier point ma posture était, à l'époque, facilement tenable : je plongeais alors avec un appareil argentique (un MX5 II de Sea & Sea pour les connaisseurs). Aujourd'hui je suis équipé en numérique revendique mais continue à revendiquer tout autant le droit à l'erreur. C'est pourquoi je reprends aujourd'hui un best-of de mes premiers ratages : des images prises en 2006 - une éternité - avec mon premier appareil étanche argentique - un autre temps. Pour le souvenir :)

Une première façon de planter sa photo sous l'eau consiste à flasher un plongeur de face, en pleine figure ; Erreur brillament illustrée - c'est le cas de le dire - par l'image ci-dessus. Conséquence : un très beau reflet sur le verre du masque (d'où l'intérêt d'une lumière déportée comme j'ai déjà du le dire, et le redirai certainement). Pour cette première photo, je plaide néanmoins non coupable. Je suis le sujet de la photo, je ne l'ai donc pas prise. Ceci dit, elle est quand même suffisament ratée pour trouver sa place ici.

  Photo ratée - mauvais cadrage
Problème de cadrage

Dans la suite du post, les photos publiées mettent en avant la difficulté que j'avais de cadrer dans le - très petit - viseur du MX5. Ajourd'hui les écrans arrières des numériques évitent de devoir coller l'oeil sur l'appareil pour composer l'image. Ce n'était pas le cas avec une visée argentique, la manip se révélant toutefois délicate avec un masque de plongée sur le nez. Résultat : de très nombreux problèmes de cadrage laissant apparaître des bouts d'anatomie plus ou moins flous, des doigts par-ci, une main par-là...

  Un doigt qui dépasse

Et quand ce n'était pas une main, c'était un bout de phare qui traînait dans le cadre de l'image.

  Bout de phare dans le cadre
Bout de phare dans le cadre

  Bout de phare dans le cadre

Une fois les mains rangées, les phares éloignés, tout n'était pas réglé pour autant. Il n'est pas évident de rester immobile dans une eau en mouvement, pour le photographe comme pour le photographié (quel qu'il soit). J'ai donc souvent eu des mauvaises surprises au développement.

  La tête d'un plongeur
La tête d'un plongeur...

Jusqu'à me devoir chercher dans mes souvenirs ce que j'avais voulu photographier sur le moment. Comme sur cette dernière image où l'on n'aperçoit, du congre visé, que le bout de la queue (en bas, au centre).

  La queue d'un congre
... et la queue dun congre
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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 22:54

Les îles des Galápagos sont belles sous l'eau mais également sur terre. Après les animaux : poissons, iguanes, otaries, requins, etc. voici une série de paysages. Quelques panoramas aussi différents que ces îles équatoriennes peuvent l'être.

Paysage aride mais malgré tout très coloré - de rouge, de vert, et de bleu - de l'île Plaza.

  Paysage des Galápagos - île Plaza
Île Plaza

Paysage désertique et totalement lunaires de Bartolomé.
N.b : Le « tableau » le plus connu de cette île située au centre de l'archipel est celle du Pinnacle Rock. On ne le voit pas sur la photo ci-dessous, par contre il est visible sur une image publiée dans mon premier post sur les Galápagos.

  Paysage des Galápagos - île Bartolomé
Île Bartolomé

Paysage paradisiaque d'une plage de sable blanc.

  Paysage des Galápagos
Plage des Galápagos

Ou encore paysage tropicale de l'île de Santa Cruz. Par certains côtés, ce panorama n'est pas sans rappeler certaines vues qu'offre Mayotte, autre île tropicale même si située dans un autre océan.

  Paysage des Galápagos - île Santa Cruz
Île Santa Cruz

Enfin, il aurait été dommage de ne pas publier ne serait-ce qu'une photo de Quito, la capitale des Galápagos, dont une partie est classée au Patrimoine de l'Humanité. On n'est plus, ici, au milieu de l'océan Pacifique mais dans les montagnes des Andes, à 2 850 mètres d'altitude. En même temps, on reste proche de la ligne d'équateur. Cette configuration particulière permet à la ville de bénéficier de températures plutôt douces tout au long de l'année. C'est ainsi que l'on peut trouver des cocotiers en plein centre-ville, entourés par les sommets des montagnes alentours.

  Paysage des Galápagos - Quito, la capitale
Quito, capitale des Galápagos
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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 21:43

J'en ai bientôt fini de mes photos et articles à propos des Galápagos. Impossible toutefois de clôre le sujet sans consacrer au moins un texte aux iguanes.

  Iguane terrestre jaune
Iguane terrestre jaune

Ils sont nombreux sur l'archipel équatorien. Certainement autant, sinon plus, que les otaries. Quelques généralités les concernant tout d'abord. La classification fait débat, néanmoins, à ce jour les iguanes appartiennent à la famille des sauriens, c'est-à-dire - pour faire simple - à la famille des lézards.

Au sens le plus large, ce sont des reptiles, terrestres ou marins. Ils sont végétariens. Comme tout bon reptile, la peau des iguanes est recouverte d'écaille. Comme tout bon saurien - à commencer par les crocodiles et les alligators - ils possèdent des « mains crochues » que je trouve fascinantes de par leur similitude avec les mains humaines, et impressionantes de par la taille des griffes.

Mon propos de ce soir ne réside cependant pas dans une présentation zoologique de l'animal. Je voulais surtout essayer de montrer la différence entre une espèce marine et une espèce terrestre, toutes les deux présents sur les différentes îles des Galápagos : les iguanes marins dans l'eau mais aussi sur terre, les iguanes terrestres, sur terre... et c'est tout !

Ci-dessous d'abord un iguane terrestre :

  Iguane terrestre
Iguane terrestre

Puis un iguane marin :

  Iguane marin
Iguane marin

Conclusion ? Bon ben je crois que c'est assez net. Un iguane terrestre, c'est :

  • « préhistorique »,
  • patibulaire
  • Aux Galápagos, ils sont ternes. Le premier de l'article tire sur le jaune mais c'est certainement le plus fantaisiste que j'ai pu voir (je ne prétends toutefois pas qu'il n'y en a pas de plus colorés, je dis juste que je n'en ai pas vu)

En comparaison, un iguane marin, c'est...

  • « préhistorique »,
  • encore plus patibulaire. Si, si, le reptile de la deuxième photo paraît presque sympatique à côté de celui de la troisième image
  • encore plus terne... puisque noir. Certains (je crois que c'est une question d'âge) mêlent du rouge avec le noir. Ça ne les rend pas plus sympa, cela renforce juste leur aspect teigneux.

Une dernière photo pour ceux qui auraient encore un doute. Celle de l'iguane guardien-de-la-marche-d'escalier. Avec cet air de « descends si tu l'oses, même pas cap », pas de doute, c'est un iguane marin :)

  Iguane marin
Iguane marin
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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 12:34

Une autre chose qui frappe - qui m'a frappé en tout cas - en plongée aux Galápagos, hormis la présence des otaries et l'omniprésence des requins, c'est la profusion des poissons.

Plus exactement, ce n'est pas qu'il y a des poissons absolument partout, c'est sourtout que les bancs que l'on croise sont souvent de taille plus que très très respectable, constitués de très nombreux animaux. On a l'impression de faire face à un véritable mur vivant. S'avancer vers ce mur, le traverser, le voir s'ouvrir et se mettre en mouvement, sentir les poissons nous frôler sont des instants assez forts et particulièrement agréables.

J'ai finalement ramené assez peu de photos de mes plongées aux Galápagos, assez peu d'images réussies en fait :), mais il y en a quand même une qui illustre un peu cette profusion des poissons. Celle-ci :

  Banc de nombreux poissons
Banc de (nombreux) poissons

Cette deuxième photo peut aussi illustrer le propos (dans des proportions moindre toutefois).

  Barracudas
Barracudas

Mais là, ce qui était impressionnant, ce n'était pas tellement le nombre des poissons, plutôt le fait de se trouver face à un groupe de barracudas (ou de poissons d'une espèce équivalente). D'autant plus que c'était au cours de cette même plongée déjà exceptionnelle où nous avons cotoyé des requins-marteaux.

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 11:59

Après m'être un peu attardé sur les otaries, présentes en très grand nombre aux Galápagos, je passe à un autre animal également très présent sur l'archipel : le requin !

Ils sont moins visibles au premier coup d'œil, puisque masqués par les eaux de l'océan Pacifique, mais tout aussi nombreux que les lions de mer. Ce qui est assez logique puisque ces derniers peuvent servir de repas aux premiers.

Du moment qu'on commence à mettre un peu la tête sous l'eau aux Galápagos on se rend compte rapidement de l'omniprésence des requins, à toutes les profondeurs. Dans 50 cm d'eau aux abords d'une plage où se repose une colonis d'otaries. À 2 ou 3 mètres de profondeur, posés sur le sable au pied d'une roche...

  Requin pointe-blanche
Requin pointe-blanche

Quand on plonge un peu plus profond, à la bouteille, il est tout à fait possible d'en apercevoir à la fois sous ses palmes et au-dessus de sa têtes, entre nous et la surface. Gloups !

  Un requin au milieu de poissons
Requin au milieu de poissons

Mais le plus spectaculaire reste encore à venir :) Sur certains spots de plongée, notamment celui de Gordon Rock, l'attraction consiste à aller se « frotter » aux requins-marteaux.

  Requin-marteau
Requin-marteau

L'expérience est finalement assez facile à tenter : la plongée est peu profonde, mais forcément très intense et spectaculaire : il y a sur site un banc d'une 20e de specimens. Une colonie permanente de requins qui - au sens propre - font des ronds dans l'eau. Ils passent, repassent et re-repassent. Impossible de les louper. Un moment très fort de ce voyage aux Galápagos.

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