20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 22:17

Je vous l'avais dit : j'ai ramené une belle collection de photos d'otaries de mon voyage aux Galápagos. Mais promis, ce 3e post est mon dernier à propos de ces mammifères marins. Après je passe à autre chose, aux autres hôtes de l'archipel équatorien. Avant cela, il m'était impossible de ne pas évoquer la principale occupation des lions de mer : la sieste !

Car, en effet, hormis la baignade (pour jouer ou chasser), les otaries passent l'essentiel de leur temps à faire la sieste, à dormir et à se reposer. Sur les plages, à l'ombre d'un cactus ou d'un arbuste. Mais pas seulement, une otarie - aux Galápagos du moins - se pose à peu près partout dès qu'elle a envie de fermer un œil.

La preuve en quelques images.

  Deux otaries sur un banc
Deux otaries sur un banc public

  Sieste en front de mer
Sieste face à l'océan

  Otaries sur le port
Entre les bateaux en réparation

Après tant de temps à reprendre des forces, les otaries font comme tout le monde : elles s'étirent pour finir de se réveiller :)

  Otaries sur le port
Étirements après une petite sieste

Pour être tout à fait honnête, les photos diffusées aujourd'hui ont toutes été prises dans la ville de Puerto Baquerizo Moreno, sur l'île de San Cristobal (ex Chatham), à l'Est de l'archipel. Ici, contrairement à Puerto Ayura, sur l'île de Santa Cruz, les otaries vivent au cœur de la ville, au milieu des hommes et de l'activité humaine.

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 13:47

Avant toute chose, bonne année !
Le temps passe vite, très vite, trop vite. La 16e édition du salon de la plongée - auquel je n'ai pas assisté - vient de fermer ses portes. Mon dernier article date de bientôt un mois et demi (il était temps de me réveiller :) ). Malgré tout, je ne déroge pas à la tradition et vous souhaite une excellente année 2014 remplie - comme il se doit - de très bonnes et très nombreuses bulles.

Ceci étant dit, je reprends le fil de mes articles. J'en étais resté aux otaries des Galápagos, je reprends avec d'autres otaries, toujours aux Galápagos. Parce que même si je n'ai pas ramené autant de photos qu'il y a d'individus sur place, j'ai encore quelques images à disposition, dont les trois nouvelles que je publie aujourd'hui.

La série présentée dans l'article précédent voulait illustrer l'omniprésence des lions de mer dans l'archipel : sur les plages, dans l'eau et sous l'eau. La série ci-dessous vise plutôt à montrer quelques instantanés du quoditien de ces mammifères. Ainsi, quand elles ne sont pas observées, scrutées et photographiées par quelques tourisqtes (auxquels elles ne montrent qu'une indifférence totale) les otaries peuvent profiter de l'intimité (relative) des plages pour se faire des câlins...

  Deux otaries enlacées
Deux otaries enlacées

Pendant ce temps, d'autres animaux se dégourdissent les nageoires (ou digèrent peut-être) au cours d'une petite promenade le long du front de mer...

  Otarie sur une plage
Otarie sur une plage

Enfin d'autres lions de mer encore, les plus nombreux certainement, font une sieste, à l'ombre des cactus quand il y en a ou de tout autre chose à disposition à l'endroit où ils se trouvent.

  La sieste
Une petite sieste
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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 13:44

À tout seigneur, tout honneur. Une des premières choses qui s'impose lorsque l'on explore les Galápagos, c'est l'omniprésences des otaries.

Une petite question / précision fort utile à ce stade de l'article. Qu'est-ce qui différencie les otaries, également appelées lions de mer, des phoques ?

Ces derniers n'ont pas d'oreilles. Cela ne veut pas dire qu'ils sont sourds, juste qu'ils n'ont qu'un conduit auditif sans pavillon externe. Contrairement aux otaries donc !

J'aurai pu dire la même chose des iguanes, à savoir qu'ils sont également omniprésents sur les îles de l'archipel équatoriens. Cependant les situations permettant de faire des photos sympas avec les otaries sont plus nombreuses. Au cours de ma dizaine de jours aux Galápagos j'ai ainsi pu faire plus d'images en situtation avec des otaries. Que ce soit sur la plage...

  Des otaries sur une plage
Otaries sur la plage

Dans l'eau...

  Une otarie dans l'eau
... dans l'eau

Ou sous l'eau !

  Deux otaries jouent dans l'eau
... sous l'eau

Ce ne sont ici que trois photos d'otaries parmi de nombreuses autres. Je ne les publierai pas toutes, néanmoins j'en garde sous le coude pour encore un ou deux autres articles, prochainement ;)

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 08:22

Les images sont souvent plus efficaces, plus marquantes que les mots. Une bonne photo, un bon dessin, un bon film secoue plus qu'un raisonnement argumenté. Deux actualités récentes - elles datent de cette semaine - en font une nouvelle démontration :

  • une B.D : celle de Pénélope Bagieu à propos du chalutage profond
  • et un film, Blackfish, sur les conditions de vie des orques en captivité

Une BD sur les conséquences néfastes du chalutage profond

Chalutage profon - Pénélope Bagieu
Chalutage profond - P. Bagieu

Dans son style vertical qui la caractérise, la dessinatrice Pénélope Bagieu a mis en ligne cette semaine, sur son blog Ma vie est tout à fait fascinante, une nouvelle B.D.

Plus qu'une B.D, elle a en fait publié un véritable plaidoyer contre le chalutage profond et les conséquences dramatiques de cette technique de pêche sur les écosystèmes marins. Le ton est léger et humoristique, le propos, lui, est on ne peut plus sérieux. Il vise à soutenir les actions de l'association Bloom qui « œuvre pour la conservation marine ». Ici, avec ces dessins sur le chalutage profond, il s'agit d'inciter les internautes à signer une pétition avant un prochain vote au Parlement européen sur la pêche en eaux profondes.

La démarche a connu en seulement quelques jours un succès inattendu. Les objectifs de signatures ont déjà été dépassés et ont donc été revus à la hausse.

Un film sur la vie des orques dans les parcs aquatiques

L'autre actu qui a retenu mon attention est un article lu sur lemonde.fr et titré : « Blackfish » lève le voile sur les conditions de vie des orques en captivité.

Orque - Photo : Terabyte de de.wikipedia.org [GFDL ou CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons
Une orque

En 2010, Dawn Brancheau, soigneuse expérimentée du parc Seaworld d'Orlando décède après avoir été attaquée par Tilikum, l'orque vedette du parc aquatique animalier. Après avoir enquêté, la réalisatrice Gabriela Cowperthwaite sort, près de quatre ans après le drame, Blackfish, un documentaire sur les coditions de vie des cétacés en captivité. Ce qu'elle en dit : « ce que j'ai découvert m'a profondément choquée » !

D'après l'article (que vous pouvez lire ici), il est dit que le film sera diffusé sur Arte en France, dans l'été prochain 2014.

Une B.D à lire, une pétition à signer, un film à voir prochainement... toutes ces initiatives en faveur de la préservation des mers et des océans méritent d'être très largement diffusées et relayées.

Photo : Terabyte de de.wikipedia.org [GFDL ou CC-BY-SA-3.0], via Wikimedia Commons

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 18:55

Un nouvel article pour un nouveau voyage, un nouveau pays, un nouveau continent, un nouvel océan et de nouvelles îles : les Galápagos (à 1 000 km à l'ouest des côtes équatoriennes, dans l'océan Pacifique).

C'est donc en amérique latine que j'aurai fait mes premiers pas sur le continent américain (abstraction faite de quelques heures de transit à l'aéroport de Miami). Une première qui aura eu pour but de percer quelques-uns des mystères de ce site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et dont Darwin a fait la renommée.

Des mystères, je ne sais pas si j'en ai beaucoup percés. Par contre, au cours des visites - terrestres et marines - du parc national et de la réserve marine, j'ai eu de nombreuses opportunités de prendre des photos. En voici trois. Il y en aura d'autres, mais celles d'aujour'hui sont comme un résumé de la destination : de très beaux paysages, de nombreuses otaries et des iguanes.

  Panorama de Bartolomé, Galápagos
Île de Bartolomé

Tout d'abord, un panorama de l'île volcanique, voire lunaire, de Bartolomé, avec l'île Santiago en arrière-plan. Et le célèbre Pinnacle Rock, sur le bord de l'image, complètement à droite.

  Otaries
Des otaries

Ensuite, des otaries. Ici sur une plage de sable blanc de la petite île de Santa Fe.

  Iguane
Un grand iguane

Enfin, incontournable, un iguane, un grand, jaune. Un parmi d'autres, nombreux et divers : grands, petits, marins, terrestres, noirs ou colorés...

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 18:57

Deux poissons et un cérianthe ! Ces trois animaux sont au centre de ce nouvel article, ils sont les sujets de trois nouvelles photographies prises cet été dans les profondeurs (relatives :) ) des Côtes d'Armor, en Bretagne.

Le premier poisson est une blennie. Ce n'est pas la première image que je publie de cet animal. Je l'ai notamment fait dans le précédent article : la blennie cabot.

  Blennie cabot
Une blennie

La seconde photo est celle d'une petite rascasse non encore très clairement identifiée. Peut-être une espéce proche de la petite rascasse rouge (cf. la fiche DORIS) ? A creuser... Quel que soit l'animal, je publie les deux images simultanément car je trouve assez remarquable l'étrange similitude de position et d'attitude des deux poissons.

  Une petite rascasse
Une petite rascasse

La troisième photo représente un grand cérianthe, une « fleur de mer » qui, comme souvent, n'est pas un végétal mais bien un animal.

  Grand cérianthe
Un grand cérianthe

Les cérianthes ressemblent à de grandes anémones. Ils s'en distinguent notamment par le fait qu'ils possèdent deux couronnes de tentacules :

  • La couronne extérieure porte des tentacules longs, parfois très longs. Ce sont, sur la photo, les tentacules mauves striés de blanc.
  • La couronne intérieure porte de courts tentacules labiaux (ici de couleur blanche) qui entourent l'orifice buccal.

On ne le voit pas sur l'image (il est masqué par les longs tentacules) mais le cérianthe vit dans un tube muqueux à l'intérieur duquel il peut se rétracter totalement. Celui-ci est solidement fixé dans le sédiment, néanmoins l'animal est capable de se déplacer et, si nécessaire, de reconstruire un autre tube.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 08:17

Deux nouvelles photos, récentes, de nouveau prises dans les eaux de la Manche, au large de la station de Saint Cast le Guildo. Rien de révolutionnaire quant aux sujets puisqu'il s'agit d'un homard et d'un congre. Néanmoins, dans les deux cas, un petit « plus » permet de donner un regain d'intérêt à l'image, de mon point de vue en tout cas.

La première photo est celle d'un homard :

  Homard manchot
Homard manchot

J'ai déjà photographié quelques homards auparavant (notamment ici et ici). Celui de ce soir a cependant la particularité d'être manchot : il lui manque la pince droite. Certainement le résultat d'une lutte âpre, soit pour ne pas être mangé, soit pour essayer de manger une proie qui ne l'entendait pas cette oreille.

La deuxième photo met en scène un congre, une espèce d'une grande banalité en Bretagne, que l'on croise à peu près au cours de toutes les plongées :

  Un congre
Un congre en embuscade

Pourquoi je publie cette image en particulier ? Pour deux raisons ! Tout d'abord parce que - paradoxalement - c'est une de mes première photo techniquement réussie sur le sujet : lumière, netteté, clarté de l'eau... Ensuite parce que pour une fois l'animal n'est pas planqué dans un orifice resserré impossible à bien photographier. Ici, bien qu'à l'abri d'une anfractuosité de roche, le congre se trouve à l'entrée d'une cavité suffisamment large pour, en tant que photographe, travailler un peu le cadrage et donner, avec le jeu des lumières, l'impression d'un animal en embuscade. Avec le corps longiligne de l'animal que l'on devine s'enfonçant dans le noir, sous la tête du congre.

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 19:57

Il paraît qu'en France, on a des idées à défaut d'avoir du pétrole. Et bien, de la même façon, en Bretagne, on a des épaves à défaut d'avoir des récifs coralliens, colorés et plein de vie, sur lesquels faire quelques bulles.

Je vous passe les circonstances souvent dramatiques - qu'elles soient historiques, météorologiques ou toute autre - qui ont fait que les navires se sont échoués le long des côtes bretonnes. Le fait est qu'il y en a un certain nombre et que beaucoup sont aussi des sites de plongée.

  Une épave en Bretagne
Une épave en Bretagne

Les épaves sont alors autant de récifs artificiels sur lesquels la vie se développe et souvent foisonne. Avec un peu de temps, de patience et d'entraînement, on peut y observer beaucoup de « choses », voire même de petites choses. Celles-ci ont souvent été les sujets des photos déjà publiées sur ce blog.

Depuis quelques temps néanmoins ça me chatouille de prendre un peu de recul, de ne plus rester le nez collé sur la carcasse du navire à faire de la photo macro pour, au contraire, essayer de faire des vues plus globales. Histoire de restituer - ou du moins d'essayer de restituer - l'ambiance du site et de la plongée. Un peu comme ce que j'avais tenté lors d'une plongée à l'île Maurice en 2009, ou à Malte en 2012.

  Une hélice de la frégate Laplace
Une hélice de la frégate Laplace

L'exercice est encore un poil plus compliqué en Bretagne du fait de la visibilité « aléatoire » rencontrée sous l'eau. J'avais fait une première tentative l'année dernière. Les images ont été publiées dans l'article : Plongée en Bretagne... en plan large. J'ai récidivé il y a quelques semaines, sur l'épave de la frégate Laplace, non loin de Saint Cast Le Guildo. En voici donc le résultat en image.

Hélice de la frégate Laplace
Hélice de la frégate Laplace

Vous trouverez un court récit sur le naufrage du Laplace ainsi que d'autres photos de l'épave sur le site du club de Saint Cast, Plong'Évasion.

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 15:13

Les Galápagos sont la nouvelle destination « plongée » visée dans mon passeport. J'y ai passé une 10e de jours, durant lesquels j'ai arpenté quelques-unes des îles de l'archipel et exploré un peu ce qui s'y passait sous la surface de l'eau. Ce que j'ai pu voir et observer - tant au cours de « simples » baignades palmes-masque-tuba que durant des plongées d'exploration - va bientôt faire l'objet d'une série d'articles. Mais avant cela je finis de publier les quelques photos présentables que j'ai prises en juillet au cours de mes sorties au large de Saint Cast Le Guildo (Côtes d'Armor).

Ce soir une série de trois photos... de nudibranches :) Pas très original se diront ceux qui suivent mon blog régulièrement, mais inévitable tant ces mollusques furent nombreux - et de taille tout à fait respectable - ces derniers temps dans les eaux bretonnes. Ainsi que les lièvres de mer, d'où une photo d'un specimen dans la série de ce soir.

La première image est celle d'un couple de limaces... bien occupé à ses affaires de couple :) Je ne sais pas à quelle espèce particulière ils appartiennent, mais c'est la première fois que je voyais de telles nudibanches. C'est donc aussi, à fortiori, la première photo de cette espèce diffusée sur ce blog. 

  Couple de nudibranches
Couple de limaces de mer

Ce n'est pas le cas du lièvre de mer. Je lui ai déjà consacré un précédent article, sobrement intitulé Lièvre de mer, que je ne peux que vous inciter à lire ou à relire. La présentation est déjà illustrée par deux images. Toutefois j'ai tenu à présenter la nouvelle photo ci-dessous car je trouve la posture de l'animal assez sympa : étiré de tout son long sur le bord d'une roche, la moitié du corps au-dessus du vide.

  Lièvre de mer
Lièvre de mer

La dernière image est de nouveau une photo d'un nudibranche. Elle n'est pas particulièrement réussie (notamment comparée à la photo du couple en début d'article) mais je la publie pour les mêmes raisons. Je ne sais pas non plus à quelle espèce particulière appartient la limace, mais c'est également la première fois que j'en voyais une comme ça. C'est donc aussi la première photo de cette espèce diffusée sur ce blog.

Nudibranche blanc
Nudibranche blanc
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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 21:33

Au cours de mes deux dernières plongées j'ai pu prendre pas mal de photos. Par exemple celle des vers tubicoles bispires que j'ai publiée dans mon précédent article, mais également celle que je présente ce soir et qui a pour sujet une ponte de calamar.

J'avais déjà pu photographier de telles pontes - très caractéristiques avec leur amas de tubes blancs laiteux - à Mayotte. Une des images avait, à l'époque, illustré un article intitulé Carnet rose à N'Gouja. Cependant, les pontes observées dans le canal du Mozambique étaient de relative petite taille, celle que j'ai vue et photographiée en Bretagne, à l'abri dans les cales de l'épave du Laplace, était de dimension plus importante, que ce soit la taille des tubes ou celle de l'ensemble de l'amas.

  Une ponte de calamar
Une ponte de calamar

J'ai régulièrement vanté, dans mes articles, l'intérêt d'un (d'au moins un) flash déporté pour faire de la photo sous-marine. La série des quelques images prises de la ponte de calamar en fait une nouvelle démonstration.

  Photo ratée d'une ponte de calamar
Photo ratée d'une ponte de calamar

L'image ci-dessus aurait en effet très bien pu alimenter ma galerie de photos ratées. Mon flash externe s'est pourtant bien déclenché. Cependant, je ne l'avais suffisamment désaxé par rapport à l'objectif de l'appareil. Résultat : toutes les particules en suspension ont reflété la lumière émise.

Pour la seconde photo (la première de l'article), j'ai beaucoup plus déporté le flash, pour le mettre à quasiment 90° par rapport à l'objectif. Résultat incomparable : les particules ne sont plus éclairées de face, elles ne renvoient pas la lumière du flash directement vers l'appareil photo. Elles ont comme disparu.

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