22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 21:42

La saison bat son plein, les plongées s'enchaînent régulièrement, les photos aussi... avec plus ou moins de succès :) Parmi mes sorties récentes, une plongée dans les Côtes d'Armor, au départ de Saint Cast le Guildo, au large du Cap Fréhel. Une plongée au milieu des requins, au mileu des roussettes. Il y en avait en effet à peu près partout, faciles à voir car étalées de tout leur long sur le fond de sable, et faciles à observer car pas farouches du tout.

Dans un précédent article sur ces petits squales  - Une roussette, un (petit) requin - je présentai deux premières images de l'animal. Une « vieille » photo, de face, et une récente image d'une roussette timide, la tête cachée dans un trou de roche. Ma récente plongée en Bretagne nord fut parfaite pour prendre le requin dans son intégralité. Voici deux des clichés réalisés ce jour-là. 

  Roussette posée sur le fond de sable
Roussette... en plan large

Il s'agit de la même roussette sur les deux photographies. On y voit très bien l'animal tel qu'on peut l'observer et l'approcher en général : posé sur le fond, droit comme un i, la tête légèrement relevée.

  Requin roussette
Roussette posée sur le fond de sable
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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 22:39

Deux nouvelles photos pour un nouvel article. Deux crustacés, deux araignées précisément, deux « crabes » vivant dans les eaux du golfe du Morbihan, mais deux animaux totalement différents.

La bête tout d'abord : une énorme araignée de mer. De celles qui sont généralement appréciées pour leur chair. Celle-ci a toutefois échappé aux pêcheurs et a pu s'épanouir pleinement pour devenir ce monstre à la carapace robuste et épaisse, très en relief et d'un rouge flamboyant.

  Araignée de mer
Une araignée de mer

La belle ensuite. Une petite araignée des anémone qui, en comparaison, paraît toute fluette, toute fragile. Pour plus d'info sur ce crustacé, je renvoie à un précédent article : L'araignée des anémones.

  Araignée des anémones
Une araignée des anémones
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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 14:31

Les vers marins reviennent régulièrement dans ce blog. Ceux de Mayotte (cf. les articles Nudibranche vs ver planaire ou le ver acrobate par exemple), ceux de Bretagne ou même d'ailleurs quand j'ai l'occasion d'en photogaphier un.

Concernant les vers de Bretagne, c'est la grande planaire rayée qui, jusqu'à présent, a eu la vedette. Cela ne pouvait pas durer :) Honneur aujourd'hui à un autre ver plat :

  Ver plat
Ver plat

Celui-ci est blanc également, avec un liseré jaune et des tâches noirs sur le dos. Je ne sais pas de quel espèce précisément il s'agit mais, personnellement, je le trouve très élégant, très photogénique.

À ceux qui veulent en apprendre un peu plus sur les vers (tous les vers, les plats et les autres), qui veulent voir d'autres (très belles) photos, précipitez-vous sur le dernier numéro d'Aquamonde. Le 46e numéro du « magazine de l'image et des voyages subaquatiques » leur consacre un excellent article, forcément richement illustré.

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 10:25

Une récente photo est, aujourd'hui, l'occasion de rependre (et compléter) un article de mon précédent blog. Un article sur la blennie cabot, la plus grande et la plus courante des blennies, très présente en Bretagne et dans le golfe du Morbihan.

 

La photo la voici :

  Blennie cabot
Une blennie cabot

Le mot « blennie » est un terme usuel, passé dans la language commun. Il conviendrait cependant plutôt de parler des « blénnidés », une grande famille qui regroupe plusieurs centaines d'espèces, dont notre blennie cabot ou des poissons comme le tripterygion par exemple.

Les blénnidés sont des petits poissons osseux benthiques ; C'est à dire qu'ils vivent sur les fonds rocheux (à l'inverse des poissons pélagiques qui vivent en pleine eau). L'Ifremer indique sur son site que : « Certaines espèces sont capables de supporter une émersion temporaire, voire de se déplacer hors de l’eau ». Rien que ça ! De plus, souvent elles n'ont pas d'écailles et sont, à la place, recouvertes d'un mucus gluant. C'est ce qui leur a valu leur élégant surnom de « baveuses ».

  Blennie cabot
Une blennie posée sur le substrat

En plongée, on peut aisément confondre les blennidés avec les gobies. Ceux-ci vivent également sur les fonds rocheux, ils se ressemblent beaucoup... mais n'ont - en fait - pas grand choses à voir. On peut essayer de différencier les blennies des gobies notamment par leur nageoire dorsale. Généralement les premières possèdent une nageoire dorsale et anale longue et continue, alors que les seconds possèdent une nageaoire dorsale fractionnée. Bon, dit comme ça c'est facile, sous l'eau, c'est une autre histoire.

Pour ce qui concerne spécifiquement notre blennie cabot, il s'agit de la plus commune et de la plus grande espèce qui fréquente les côtes bretonnes et atlantiques. C'est donc celle que l'on rencontre le plus fréquemment. Notamment parce qu'il s'agit aussi d'un poisson plutôt curieux qui, à condition d'être mesuré dans ses mouvements, n'hésite pas à s'approcher, voire à mordiller le bout des doigts du plongeur qui s'est aventuré un peu trop près de son territoire.

  Blennie cabot

Hormis ses grosses lèvres penchées vers le bas qui lui donne l'air joyeuse (comme beaucoup d'autres poissons ceci dit), cette espèce, de couleur marron, a un aspect plutôt sympatique. Les mâles possèdent deux « sourcils » verticaux au-dessus des yeux, ce sont des tentacules branchus. La blennie cabot possède également deux longues « moustaches » rigides sous le menton. On les voit très bien sur la première photo de l'article, la plus récente.

En conclusion, voici donc un poisson plutôt facile à rencontrer et à observer en Bretagne. Peut-être un peu moins facile à photographier. La blennie cabot n'est pas forcément très patiente. Et elle préfère malgré tout se méfier quand elle voit de trop près un gros appareil photo. Il faut donc y aller tout doucement pour ne pas qu'elle file se mettre à l'abri derrière une anfractuosité.

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 21:55

J'ai ramené de ma croisière-plongée en Égypte du début de l'année une première photo d'une ponte de Nudibranche. L'image a fait l'objet d'un article : Ponte de Nudibranche. L'espèce concernée devait alors être une danseuse espagnole, la ponte était de couleur rouge-orangée, mais on voyait déjà alors très bien l'aspect que cela présente : un long ruban de gélatine spiralé.

En plongeant dernièrement dans le Golfe du Morbihan, j'ai également déjà dit avoir vu beaucoup de limaces, notamment des grandes planaires rayées. Il était donc inévitable d'apercevoir rapidement des pontes. C'est chose faite depuis ma dernière sortie. La preuve en image !

Ponte de nudibranche
Ponte de Nudibranche dans le Golfe du Morbihan

Certe, le ruban est ici blanc et non rouge, mais il s'agit bien d'une ponte de Nudibranche. On distingue nettement les nombreux petits œufs contenus dans la gélatine.

Je disais aussi, dans mon précédent article sur le sujet, qu'il était souvent plus simple de voir une ponte qu'une limace. L'animal pond en effet là où il se nourrit et laisse sa future progéniture en l'état, à la vue de tous, plongeurs et prédateurs. La preuve en image encore une fois, avec cette seconde photo où l'on voit le rublanc d'un blanc éclatant, posé sur une algue foncée. Un contraste fort qui permet d'apercevoir facilement les œufs.

Ponte de nudibranche
Ponte posée sur une algue
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 10:37

Avant de reprendre le fil de mes récentes photos et plongées en Bretagne, je vous invite à une petite escapade dans les Alpes. Quel rapport avec la plongée me direz-vous ? L'hiver, en montagne, les lacs sont gelés. On peut donc y pratiquer la plongée glaciaire. C'est ce à quoi je me suis essayé il y a quelques années. J'en avait fait un article, le 22 fév. 2007, dans mon précédent blog ; Article que je reprends ici.

 

Cela me titillait de m'essayer à une plongée différente de celles habituelles, faites en mer, en Bretagne ou ailleurs. Je souhaitais donc profiter de mes vacances au ski pour goûter à la plongée sous glace. C'est chose faite, j'ai fait mes premières bulles sous la glace, en lac et en altitude. À 2 000 m en l'occurence, à Chamrousse, sur le site des lacs Robert avec le centre Divextreme.

De mon point de vue, une belle plongée, une plongée réussie, c'est aussi un bel environnement, un beau paysage. Comme il est écrit sur le site chamrousse.info : « les lacs Robert sont un joyau, sertis dans un cirque de montagnes ». Malheureusement, je ne pourrai pas vous en dire plus, le jour où j'ai plongé, il faisait un temps de m.... qui peut se résumer en 2 mots : neige et brouillard ! Je m'arrête donc ici dans ma description de l'environnement - certainement magnifique - de cette plongée qui n'en demeure pas moins une très belle expérience.

Acheminage des blocs
Acheminage des blocs... en luge !

Plongée sous glace... ce qui change

L'équipement tout d'abord, constitué d'une combinaison étanche et d'un masque intégrale.

D'accord, la combinaison étanche n'est pas forcément un changement absolument novateur. Nombreux sont ceux qui en ont une pour plonger en Bretagne (notamment). Mais ce n'est pas mon cas. C'était donc déjà une première que de plonger en combinaison étanche.

La seconde nouveauté était le masque intégrale, genre masque à gaz ou masque à oxygène des pompiers, sur lequel est directement fixé le détendeur. On n'a donc rien dans la bouche pendant la plongée. Du coup, on peut respirer avec la bouche mais également avec le nez. On peut parler et même chanter si le cœur nous en dit. Le plus rigolo reste cependant le système d'équilibrage. Avec le masque, le nez est inaccessible. Pour équilibrer on dispose donc de deux petits essuie-glaces (devant les yeux, légèrement en-dessous). Ceux-ci, quand on les manipule, permettent d'appuyer, à l'intérieur du masque, sur le nez et donc de faire notre valsalva peinard.

Plongée glaciaire
Départ pour la plongée sous glace

C'est plus anecdotique mais ce qui change également par rapport à la mer ou l'océan c'est que, sur un lac, il n'y a ni houle (à fortiori quand il est recouvert de glace), ni courant. Ça n'a l'air de rien mais c'est quand même agréable et reposant de plonger sans avoir le sandwich de midi qui a des velléités de remontée :-$

Plongée sous glace... ce qui ne change pas

... ou très peu : sensation, contemplation, découverte.

La découverte est là. Celle d'un nouvel environnement aquatique, vierge et clos. Vierge de faune et de flore (mais, ici, l'intérêt est ailleurs) et clos (à l'exception des trous d'accès).
Nouvelles sensations de marcher sur les mains (ou sur les pieds), de tater la surface de l'eau, par en-dessous.
Contemplation de la glace, de sa structure, des bulles d'air, plus ou moins grosses, emprisonnées qui forment des stalagmites (ou -tites suivant de quel point de vue on se place), des jeux de lumière, particulièrement à proximité des trous d'accès, etc.

Bref, tout ce qui faut - à mon humble avis en tout cas - pour faire une plongée réussie... en attendant d'essayer la plongée spéléo.

Question photo par contre, ça n'a pas été une grande réussite. Je n'avais - à l'époque - qu'un flash intégré sur un appareil encore à pellicule. La lumière frontal de celui-ci se reflète donc sur la glace au point d'éblouir les photos qui, du coup, sont blanches. Au moment des prises de vue, j'ai essayé de ne pas être face à la glace. Mais, visiblement, ça n'était pas suffisant. Il ne me reste donc que les photos d'avant-plongée : l'acheminage en luge (sympa à l'aller, plus dur au retour, à la remontée) et le trou d'accès aux eaux du lac.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 10:50

Dernière image ramenée de ma plongée dans le Golfe du Mobihan. Après la grande planaire au milieu des clavelines, après l'holothurie Lèche-doigts, un tritonia des gorgones.

Tritonia, ponte et gorgone
Un tritonia, des pontes et une gorgone

Le site sur lequel nous avons plongé dispose en effet d'une grande colonie de gorgones. Qui dit gorgone, dit Tritonia, son nudibranche prédateur. J'étais quasiment sûr de trouver le mollusque lors de cette sortie. Me voilà donc parti à la recherche d'abord des pontes, les filaments enroulés autour des branches du corail et plus faciles à trouver, puis, dans un second temps, de la limace. Ça n'a pas été long.

Tritonia des gorgonesJ'ai déjà écrit, il y a quelques mois, un article sur le même sujet : Tritonia des gorgones. Je renvoie donc à ce premier texte. Et si, malgré ces explications, certains n'arrivent toujours pas à voir le nudibranche, la réponse est dévoilée dans la vignette ci-contre.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:40

Suite de l'énumération des « choses » observées récemment (et difficilement à cause de la visibilité capricieuse) dans le Golfe du Morbihan. Après la grande planaire et les clavelines, un animal un peu moins « sexy », mais omniprésent en Bretagne (notamment). L'holothurie Lèche-doigts, également connu sous le pseudo peu envié et peu enviable de cornichon de mer. J'en avais déjà parlé dans mon précédent blog. Je reprends, ici, une partie de ce que j'avais pu écrire à l'époque ainsi que deux vieilles photos. 

Holothurie Lèche-doigts
Holothurie Lèche-doigts

Le lèche-doigts est un échinoderme. En cela, c'est donc un cousin des oursins et des étoiles de mer. C'est plus précisément une holothurie, la classe certainement la plus ingrate des échinoderme dans laquelle on trouve, en plus des cornichons, les concombres de mer. Tout un programme ! J'aurai l'occasion de revenir sur les concombres dans de prochains articles, aujourd'hui restons sur les lèche-doigts.

Jusqu'à ma dernière plongée, le corps de cet animal était un mystère pour moi. Il vit en général caché dans une anfractuosité. Ne sont souvent apparents que ses tentacules buccaux ramifiés arborescents, c'est-à-dire ses doigts. Mais ça, c'était avant, avant de faire cette image :

Corps du lèche-doigts et tentacules
Le corps du lèche-doigts duquel sortent les tentacules

On voit très bien, sur celle-ci, le corps de l'animal duquel sortent les tentacules buccaux et à qui il doit son nom de cornichon. Cependant, l'autre nom de lèche-doigt ne doit rien au hasard non plus. En effet, l'holothurie utilise ses tentacules pour se nourrir. Les particules en suspension dans l'eau viennent se coller aux branches ramifiées. Après quoi, un à un, lentement (c'est pour ça qu'il faut prendre le temps d'observer en plongée), le lèche-doigts ramène ses tentacules vers sa bouche pour les « lécher » et se saisir de la nourriture ainsi pêchée. C'est ce que j'ai pu immortaliser sur cette dernière photographie. On arrive à distinguer, au centre de l'image, un doigt replié vers la bouche.

Une holothurie se lèche un doigt
Une holothurie qui se lèche un doigt

Le cornichon peut également replier tout son panache dans son corps. Pour s'en rendre compte, on peut - toujours avec modération et précaution - le toucher. On voit alors les tentacules se rétracter lentement, disparaître complètement et le cornichon se fermer sur lui-même laissant la place... à un grand vide.

Ressource utile :

. la fiche consacrée aux lèche-doigts du toujours excellent site DORIS : doris.ffessm.fr

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:03

Le temps passe ! Constatation inéluctable qui m'a récemment fait réaliser qu'il serait peut-être temps de reprendre la plongée, de commencer la saison. C'est surprenant comme l'envie de barboter se fait moins pressante en Bretagne qu'à Mayotte :) Pourtant on est en plein dans la « saison des 14 » : 14° dans l'eau, 14 cm de visibilité. Les conditions idéales. Bon, ok, j'exagère... enfin pour la visi, parce que pour la température...

Après avoir fait l'acquisition d'une combinaison 7 mm toute belle, toute neuve et surtout toute épaisse, je m'arme de courage et profite d'un week-end à ralonge du mois de mai pour aller explorer les eaux du Golfe du Morbihan.

De cette expédition vivifiante, j'ai ramené quelques photos, forcément. Le première à être diffusée sur ce blog est celle de cette grande planaire rayée se tortillant au milieu des clavelines.

Grande planaire rayée et clavelines
Planaire et clavelines

J'ai déjà montré des images de ce ver blanc dans l'article grande planaire rayée. J'ai fait de même avec les clavelines dans l'article Ascidies et clavelines. Je ne reviens donc pas dessus. Si j'ai choisi cette image, c'est parce qu'elle est ma première où les deux espèces sont réunies, et je trouve ça sympa ;)

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 13:15

Rideau sur la mer Rouge. Dernier post sur le sujet, avant de retourner y faire quelques bulles un jour... peut-être... certainement. À moins que ça ne soit ailleurs, dans un autre océan car les projets sont nombreux ;) 

Pour clore cette série de photos sur la faune marine égyptienne, voici deux nouvelles images. La première est un instantané qui m'interroge, celui d'une méduse posée sur le fond de sable blanc, la « tête en bas ». La photo m'interroge beaucoup car je ne sais pas (encore) s'il s'agit d'un comportement assumé de l'animal (mais dans quel but ?) ou si, plus simplement, l'animal n'était pas en fait mort et s'était retrouvé dans cette position à la suite de quelques attaques d'un prédateur et des mouvements de l'eau.   

Méduse
Méduse... renversante et renversée

La seconde image est juste une « carte postale » d'une patate de corail. Avec un bout de récif, des coraux et des poissons tropicaux avec, en fond, une eau claire et bleue. Bref, un bon résumé des plaisirs de la plongée.

 
Récif corallien
Récif corallien
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