1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:52

Toujours dans la récupération des articles de mon précédent blog, je remets en ligne ce soir des photos très très vieilles et très très noir & blanc. Je l'ai déjà fait une première fois avec des photos d'une escapade à Bruges. Cette fois-ci il s'agit d'une autre escapade, plus près cependant, puisque dans les environs de Saint-Malo.

  Épave dans un cimetière à bateaux
Épave dans un cimetière à bateaux

Le sujet de l'album-photo ? Des bateaux ! Toute sorte de bateaux : des bateaux récents, d'autres anciens, voire carrément à l'état d'épave, des bateaux échoués, etc.

  Bateaux échoués à marée basse
Bateaux échoués à marée basse

Quelques explications sur la piètre qualité des images. Il fut un temps où j'étais membre d'un photo-club. Et où je m'essayais à la prise de vue diapo... comme le jour où ont été prises ces photos. Les fichiers publiés aujourd'hui sont donc des scans de diapos. Faits avec un petit scanner domestique. Il y a 8 ans de cela. À partir d'originales déjà pas nécessairement très maîtrisées du fait d'un temps bien de chez nous : pluvieux, nuageux et sans lumière.

  Épaves dans un cimetière à bateaux
Des épaves

Je me console en me disant que cela crée une ambiance, un peu lourde et pesante, mais bien à l'image de la journée.

  Cimetière à bateaux
Cimetière à bateaux

 

  Cimetière à bateaux
Cimetière à bateaux

 

  Un bateau échoué
Un bateau échoué
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 19:57

Il paraît qu'en France, on a des idées à défaut d'avoir du pétrole. Et bien, de la même façon, en Bretagne, on a des épaves à défaut d'avoir des récifs coralliens, colorés et plein de vie, sur lesquels faire quelques bulles.

Je vous passe les circonstances souvent dramatiques - qu'elles soient historiques, météorologiques ou toute autre - qui ont fait que les navires se sont échoués le long des côtes bretonnes. Le fait est qu'il y en a un certain nombre et que beaucoup sont aussi des sites de plongée.

  Une épave en Bretagne
Une épave en Bretagne

Les épaves sont alors autant de récifs artificiels sur lesquels la vie se développe et souvent foisonne. Avec un peu de temps, de patience et d'entraînement, on peut y observer beaucoup de « choses », voire même de petites choses. Celles-ci ont souvent été les sujets des photos déjà publiées sur ce blog.

Depuis quelques temps néanmoins ça me chatouille de prendre un peu de recul, de ne plus rester le nez collé sur la carcasse du navire à faire de la photo macro pour, au contraire, essayer de faire des vues plus globales. Histoire de restituer - ou du moins d'essayer de restituer - l'ambiance du site et de la plongée. Un peu comme ce que j'avais tenté lors d'une plongée à l'île Maurice en 2009, ou à Malte en 2012.

  Une hélice de la frégate Laplace
Une hélice de la frégate Laplace

L'exercice est encore un poil plus compliqué en Bretagne du fait de la visibilité « aléatoire » rencontrée sous l'eau. J'avais fait une première tentative l'année dernière. Les images ont été publiées dans l'article : Plongée en Bretagne... en plan large. J'ai récidivé il y a quelques semaines, sur l'épave de la frégate Laplace, non loin de Saint Cast Le Guildo. En voici donc le résultat en image.

Hélice de la frégate Laplace
Hélice de la frégate Laplace

Vous trouverez un court récit sur le naufrage du Laplace ainsi que d'autres photos de l'épave sur le site du club de Saint Cast, Plong'Évasion.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 13:38

La période est plutôt calme pour ce qui est de la plongée. J'en ai fini avec mes photos de plongée à Malte, pas de croisière-plongée en mer Rouge cette année. Je reprends donc la récupération des articles de mon premier blog. Flash-back de quelques cinq années...

Ce jour-là j'étais parti pour un week-end prometteur à Pornic, en Loire-Atlantique : plages de sable, sites de plongée inédits... mais aussi la pluie, le vent, les vagues... et des sorties annulées ! Pas de 2e, ni de 3e ou de 4e plongée. Résultat, soupe à la grimace.

Pour me changer les idées, à défaut de pouvoir taquiner les poissons directement  sous l'eau, je décide d'aller faire un tour à l'Océarium du Croisic (c'est toujours mieux que rien :) Là, au fur et à mesure de mes déambulations et des différents aquariums, j'ai comme une impression de déjà vu ; Une certaine morosité ambiante due, certainement, à quelques contrariétés. Bref, soupe à la grimace... pour changer.

Pour preuve, ces quelques souvenirs de ces têtes à têtes rayonnants.

  Soles grimaçantes
Grimace... d'une sole

  Poisson grimaçant
Grimace... d'un poisson

  Poisson Saint-Pierre
Grimace... d'un Saint-Pierre

Une petit remarque concernant la photo ci-dessus.
Il n'aura pas échappé aux plus avertis qu'il s'agit d'un Saint-Pierre. Personnellement, je n'en avais encore jamais contemplé d'aussi près. Mais il y a quand même quelque chose d'assez extraordinaire chez ce poisson : l'épaisseur de son globe occulaire par rapport à sa largeur (cf. l'oeil gauche du poisson photographié).

N.b : pour ceux qui douteraient que les photos aient été prises en aquarium, deux preuves irréfutables. Le reflet de mon objectif à droite du Saint-Pierre :( Les reflets du panneau lumineux à sa gauche :((

  Tête de roussette
Grimace... d'une roussette

  Portrait d'une raie
Grimace... d'une raie

  Poisson violet grimaçant

Comme quoi, y'a des jours comme ça, quand ça veut pas, ça veut pas. Heureusement, il y a eu quelques moments de grâce.

  Un ballet de méduses
Ballet de méduses

C'est aussi pour ça que je plonge en Bretagne. Parce qu'au pire, on peut toujours voir les poissons en aquarium :p

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 22:03

Le temps passe ! Constatation inéluctable qui m'a récemment fait réaliser qu'il serait peut-être temps de reprendre la plongée, de commencer la saison. C'est surprenant comme l'envie de barboter se fait moins pressante en Bretagne qu'à Mayotte :) Pourtant on est en plein dans la « saison des 14 » : 14° dans l'eau, 14 cm de visibilité. Les conditions idéales. Bon, ok, j'exagère... enfin pour la visi, parce que pour la température...

Après avoir fait l'acquisition d'une combinaison 7 mm toute belle, toute neuve et surtout toute épaisse, je m'arme de courage et profite d'un week-end à ralonge du mois de mai pour aller explorer les eaux du Golfe du Morbihan.

De cette expédition vivifiante, j'ai ramené quelques photos, forcément. Le première à être diffusée sur ce blog est celle de cette grande planaire rayée se tortillant au milieu des clavelines.

Grande planaire rayée et clavelines
Planaire et clavelines

J'ai déjà montré des images de ce ver blanc dans l'article grande planaire rayée. J'ai fait de même avec les clavelines dans l'article Ascidies et clavelines. Je ne reviens donc pas dessus. Si j'ai choisi cette image, c'est parce qu'elle est ma première où les deux espèces sont réunies, et je trouve ça sympa ;)

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 13:15

Rideau sur la mer Rouge. Dernier post sur le sujet, avant de retourner y faire quelques bulles un jour... peut-être... certainement. À moins que ça ne soit ailleurs, dans un autre océan car les projets sont nombreux ;) 

Pour clore cette série de photos sur la faune marine égyptienne, voici deux nouvelles images. La première est un instantané qui m'interroge, celui d'une méduse posée sur le fond de sable blanc, la « tête en bas ». La photo m'interroge beaucoup car je ne sais pas (encore) s'il s'agit d'un comportement assumé de l'animal (mais dans quel but ?) ou si, plus simplement, l'animal n'était pas en fait mort et s'était retrouvé dans cette position à la suite de quelques attaques d'un prédateur et des mouvements de l'eau.   

Méduse
Méduse... renversante et renversée

La seconde image est juste une « carte postale » d'une patate de corail. Avec un bout de récif, des coraux et des poissons tropicaux avec, en fond, une eau claire et bleue. Bref, un bon résumé des plaisirs de la plongée.

 
Récif corallien
Récif corallien
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 13:37

Un blog, ça se lit... en principe. Mais il y a, de temps en temps, des exceptions à cette règle.
L'article en est une, d'exception. Il est une invitation à tendre l'oreille, il a pour but de vous inviter à écouter the sounds of the sea.

Baleine à bosseLe site anglais de BBC News a mis en ligne, il y a quelques jours, un article à propos des « oreilles de la mer » et des sons qu'il est possible de capter dans l'eau.
Une des premières qualités de cette page, c'est d'avoir rendu le propos très concret avec un certain nombre d'illustrations sonores accessibles en ligne. Certaines sont très poétiques : le chant des orques ou d'une baleine à bosse. D'autres sont plus tragiques comme celle à propos du séisme qui a frappé le japon en mars 2011.

Quoi qu'il en soit une page très intéressante... à écouter : Sounds of the sea: Listening online to the ocean floor !

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 10:55

La Bretagne, les Seychelles... les Seychelles, la Bretagne... plusieurs milliers de kilomètres de distance entre ces deux destinations, des expériences de plongée particulières et différentes. Particulières, d'accord mais les plongées y sont-elles si différentes ? Deux photos, prises à quelques mois d'écart, pour un petit comparatif illustré. 

Poissons tropicaux aux Seychelles
Poissons tropicaux aux Seychelles, océan Indien

Tacauds
Banc de tacauds, Bretagne nord

Certes, il y a une 15e de degrés de différence (et ça peut compter ;) ), une ambiance verdâtre dans un cas, bleue turquoise dans l'autre. La visibilité change un peu aussi. Mais pour le reste, pas grand chose finalement : c'est plein de poissons et les plongées procurent le même plaisir.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 18:11

Pour ce qui est très probablement mon avant-dernier article consacré à Mayotte (mon fond d'images et de photos inédites touche à sa fin), j'ai quand même réussi à trouver un sujet encore inédit sur ce blog : le banga. En quasiment 200 articles et encore plus de photos, jamais je n'ai parlé de cette véritable institution de la culture et de la tradition mahoraise. C'est chose faite ce soir.

Un banga est une petite construction fabriquée par le jeune adolescent mahorais et dans laquelle il vit plusieurs années. D'abord utilitaire (faire de la place aux derniers-nés dans la case familiale), le banga a acquis une fonction presque initiatique de passage vers l'âge adulte. L'adolescent le quittera lorsqu'il se mariera.

Bange sur l'île de Mayotte
Un banga (semi-)traditionnel

Cette habitation est traditionnellement construite avec des matériaux naturels : bambou, torchis (un mélange de terre, de paille et d'eau) et palmes de coco tressées. Aujourd'hui, une certaine modernité tend à remplacer le toit végétale par un toit en tôle ondulée (voire les murs également).
Le confort y est sommaire (pas d'eau notamment, le jeune profite encore, pour cela, de la demeure familiale). L'aménagement de l'unique pièce est, par contre, fait avec attention. Pour que la vie y soit agréable. Pour séduire les filles également. Il en va de même de l'aménagement extérieur. La photo d'illustration n'en est pas du tout représentative (même si elle met bien en évidence la structure en bambou et torchis des murs), mais les bangas sont en général peints et décorés avec... enthousiasme :) À voir ces quelques exemples de bangas colorés sur le site de l'Office de Tourisme de Mayotte.

Les jeunes profitent encore pleinement de cette vie faite d'autonomie, d'acquisition des responsabilités, de copains, de liberté... Toutefois, certaines voix mettent en garde contre cette tendance qui consiste à simplifier la construction, à remplacer les matériaux traditionnels par de la tôle, à dévaluer l'importance de l'acte social que constitue sa réalisation entre amis. Cela participe, selon eux, de la perte de l'identité culturelle de la jeunesse mahoraise. Ont-ils raison ? Est-ce exagéré ? Je ne sais pas, l'avenir le dira peut-être. En tout cas, il est certainement plus agréable de contempler une construction en torchis qu'une case en tôle.

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 12:46

Deux mois ! C'est le temps qu'il aura fallu à nos affaires pour revenir, en bateau, depuis Mayotte jusqu'en Bretagne (via l'ïle Maurice, l'Afrique du Sud et Rotterdam, rien que ça). C'est le temps qu'il m'aura donc fallu pour remettre la main sur mon appareil photo et, plus particulièrement, sur les images stockées sur la carte mémoire. Parmi celles-ci d'autres vues, d'autres paysages, d'autres personnages de Mayotte. De quoi alimenter encore quelques articles, dont ce premier, consacré à l'écomusée du sel de Bandrélé.

 
Écomusée du sel, Mayotte
Cahutes en tôle, cocotiers et feux de bois


Bandréle est un village du sud de Mayotte. L'écomusée y perpétue la tradition de la récolte du sel à la manière mahoraise par des femmes du village. Celles-ci sont organisées en association pour exploiter le sel, le proposer à la vente et, accessoirement, faire visiter le site (moyennant une petite contribution) et faire découvrir leur savoir-faire. Il est toutefois préférable de téléphoner d'abord. Le respect des horaires d'ouverture étant plutôt aléatoire.

La particularité de cette récolte est qu'elle se fait à partir du limon qui se gorge de sel lorsqu'il est régulièrement recouvert par l'océan lors des grandes marées. Les bouénis grattent cette croûte de terre salée, la filtre puis la font évaporer sur de grands feux de bois.

 
Écomusée du sel, Mayotte
Phase d'évaporation


Ne reste, après cela, qu'à faire sécher le sel qui est, ensuite, prêt à être consommé.

D'autres photos et explications sur ce site : http://sebmel.over-blog.com/article-mayotte-le-musee-du-sel-de-bandrele-61382688.html

Les photographes y trouveront un site hétéroclyte. Une petite plaine de terre marron, parsemée de cocotiers, de petites cahutes en tôle (dans lesquelles chaque bouéni travaille sa production) et de feux de bois. Le tout en lisière de mangrove.

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:28

À J-3 avant de retourner en métropole, cela devait arriver : le dernier billet écrit de Mayotte ! Pas « à propos » de Mayotte ou de l'océan Indien, il me reste encore des photos inédites, mais bien « de » Mayotte puisque l'ordinateur sera, à son tour, emballé ce soir.

Un dernier billet « tropical » donc, avant un silence de quelques semaines certainement, avec - pour le coup - deux photos : un platax (croisé aux Seychelles).

 
Platax
Platax


 Et un couple de poissons papillon, mahorais, rencontrés dans la Passe en S du lagon.

 
un couple de poissons papillon
Couple de poissons papillon


 À bientôt et merci de m'avoir lu tout ce temps.

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  • : Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte et la Bretagne
  • Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte et la Bretagne
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