12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 13:05

Jusqu'au week-end dernier je n'avais fait que deux plongées cette saison. Deux plongées néanmoins très bien, durant lesquelles j'avais notamment pu voir mon premier nudibranche Janolus cristatus. Le compteur des sorties est reparti à la hausse samedi dernier avec deux nouvelles plongées, de nouveau en Bretagne Nord, de nouveau au large du Cap Fréhel et de la station de Saint-Cast-le-Guildo. Et ce coup-ci j'avais mon appareil photo.

Ce soir, je publie la première des images prises ce jour-là. Une photo que je souhaitais prendre depuis longtemps, une photo sur laquelle se trouveraient à la fois des vers tubicoles bispires avec leur panache de branchies ouvert en couronne, et d'autres totalement rentrés ne laissant voir que leur tube calcaire.

J'avais raté le coche une première fois. C'est ce que j'évoquais dans l'article Bispires et spirographes. Le week-end dernier j'ai réussi :)

  Vers tubicoles spirographes
Vers tubicoles bispires

Sur cette image, on voit donc bien, à gauche, les deux tubes fermés en 8 caractéristiques des vers tubicoles bispires. Et, à droite, les panaches de branchies déployés d'autres animaux.

Pour rappel, si le tube calcaire des bispires se ferme en 8, laissant donc apparaître deux orifices, c'est parce qu'il y a deux vers dans chaque tube. D'où, également, le nom de bispire :)

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 12:46

Janolus cristatus ! C'est ce que je retiendrai de ma première plongée de la saison.

Pour tout un tas de raisons diverses (et pas seulement le sale temps), ma saison de plongée a connu un début pour le moins tardif. Ce n'est donc que samedi dernier 15 juin que j'ai fait mes premières bulles de l'année 2013.

De ces premières bulles me restera donc le souvenir du Janolus cristatus (ou Antiopelle). De quoi s'agit-il ? D'une limace (décidément, j'ai vraiment du mal à en sortir :) ) Ce nudibranche a ceci de remarquable :

  • qu'il est semi-transparent, seulement traversé par une ligne blanche ;
  • que ses papilles dorsales sont également transparentes, en plus d'être épaisses, grandes et denses, et qu'elles se terminent par une pointe dont la couleur provient des glandes digestives.
  >Janolus cristatus - Photo : Matthieu Sontag, License CC-BY-SA
Janolus cristatus ou Antiopelle

Cette limace est ce que je retiendrai de ma journée sous l'eau notamment :

  • parce que c'était ma première rencontre avec cet animal (je ne sais d'ailleurs pas s'il y en a beaucoup en Bretagne)
  • et qu'il s'agissait d'un beau spécimen de 7 à 8 cm, ce qui est très certainement pas bien loin de sa taille maximale (et qui aide beaucoup à son observation :) ).

Cette limace est ce que je retiendrai de mes premières plongées de l'année, en premier lieu, mais pas exclusivement. Ça serait en effet faire peu de cas des homards, roussettes, syngnathes, lièvres de mer (les plus gros que j'ai pu voir jusqu'à présent), des pontes de calamar, bispires, galathées, etc. observés entre le Fort la Latte et le Cap Fréhel. Ça serait faire peu de cas également de l'épave de la frégatte Laplace et de l'écosystème qui s'y est développé dans lequel on peut trouver congres, planaires ou anémones notamment.

Ça serait enfin faire très peu de cas du groupe de dauphins avec lequel nous avons passé quelques minutes sur le chemin du retour et qui a magnifiquement terminé cette journée.

Photo : Matthieu Sontag, License CC-BY-SA

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 20:12

Encore une vieillerie - la photo, pas l'animal :) - rescapée de mon précédent blog, l'image d'une limace bretonne, un nudibranche aperçu lors d'une plongée dans le Morbihan en 2008.

Certes, le sujet n'a pas été tout à fait maîtrisé de bout en bout : mise au point, lumière, exposition... tout est perfectible. Mais, à ma décharge (même si ce n'est pas une excuse :) ), on était proche de la surface et ça secouait pas mal. Néanmoins, comme l'anilocre évoquée dans mon précédent article, c'est la seule image que je possède de cette espèce de limace, une Limacia clavigera blanche, perlée de jaune. Donc...

Nudibranche blanc perlé de jaune
Nudibranche blanc perlé de jaune

Pour mémoire, d'autres photos d'autres limaces de mer sont visibles dans les articles suivants :

Pour finir, j'ai aussi des photos de pontes laissées par des nudibranches.

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 07:50

Le temps passe et je me rends compte que cela va bientôt faire deux mois que je n'ai rien publié. Je m'y remets donc. Toutefois, en l'absence de nouvelles photos (ma saison 2013 de plongée commence doucement), je continue la reprise des articles de mon précédent blog.

Le sujet du post d'aujourd'hui : l'anilocre. Le prétexte pour parler un peu de ce crustacé parasite des poissons marins : la photo ci-dessous. Elle a la particularité d'être unique dans ma collection car, même s'il n'est pas rare (avec un peu d'attention), d'apercevoir un ou plusieurs anilocres sur un poisson, je n'ai réussi qu'une seule fois à en faire une photo correcte. C'était il y a déjà 5 ans :)

 

Parasite anilocre accroché sur un poisson
Un parasite anilocre accroché sur un poisson

L'anilocre est donc un petit crustacé qui mesure de un à quelques centimètres. On l'appelle aussi - à juste titre - le poux du poisson. Sur ma photo, l'anilocre est la « tâche blanche » sur le flanc gauche du poisson (à droite sur la photo ;) ). L'animal est un parasite, il possède 7 paires de pattes équipées de crochets avec lesquelles il se fixe sur son hôte.

Comment se nourrit l'anilocre une fois fixé sur un poisson ?
Facile, en lui suçant le sang (d'où le titre de l'article).

Autre joyeuseté. L'anilocre n'aime pas la solitude et préfère la compagnie de ses semblables. Ainsi il n'est pas rare qu'un poisson soit parasité par plusieurs animaux ; Au moins deux : un mâle et une femelle (cette dernière étant l'individu le plus gros). Bien entendu, un poisson parasité peut en mourir s'il est trop petit ou s'il doit supporter trop d'anilocres. Par contre, que devient un parasite dont l'hôte est mort ? Meurt-il également ? Est-il capable de changer d'hôte ? Visiblement cela n'est pas encore bien connu.

Quelques photos de poissons multi-parasités sur le site DORIS. Brrrrrrrr...

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 12:38

Avec mon précédent article sur les alcyons, j'ai commencé à évoquer la difficulté qu'il peut y avoir, lorsque l'on plonge, à différencier les animaux des végétaux. Les références « terrestres » en la matière ne font plus nécessairement foi et l'on peut facilement se tromper. Nouvel exemple aujourd'hui avec cet... animal ! Car, je ne vais pas tourner autours du pot, il s'agit bien d'un animal sur la photo et non pas d'une belle plante aquatique.

« - Diantre de sacrebleu. Ce coup-ci j'aurai juré...
- Ééééééééh ben non, ce coup-ci non plus. »

Pour être tout à fait précis, il ne s'agit pas d'un animal mais d'une colonie formée de nombreux individus, de nombreux polypes.

  Plumes d'or ou plumulaires
Une colonie de « plumes »

Ce que j'ai photographié, il y a maintenant quelques années, dans les eaux du Morbihan sont des plumes d'or. Pour être honnête, j'hésite entre plume d'or - ou grand plumulaire - et plumulaire... euh, « normal » . Mais j'opte néanmoins pour la première option.

À ce stade, je pense utile de faire un (grand) aparté pour bien poser certaines bases, certains repères.
Les plumes / plumulaires appartiennent à une grande famille d'animaux invertébrés que l'on nomme des cœlentérés. Cette famille possède deux embranchements dont, celui qui nous concerne, l'embranchement des cnidaires.
Les cnidaires sont des animaux relativement simples, ce sont des « sacs » dont l'unique ouverture, la bouche, est entourée de tentacules urticantes. Les cnidaires se répartissent en différentes classes, sous-classes, etc. Mais nous allons seulement retenir :

» Le groupe des hexacoralliaires dans lequel se trouvent toutes les anémones : l'anémone marguerites, l'anémone dahlia ou encore l'anémone diamant ;

» Celui des octocoralliaires dans lequel se trouvent les alcyons et les gorgones ;

» Les méduses, même si, en réalité, les choses sont plus compliquées puisque certaines méduses ne sont qu'un stade du développement de cœlentérés. Mais on ne va pas rentrer dans le détail ce soir :) ;

» Les hydraires qui sont, comme les alcyons et les gorgones, des colonies de polypes. C'est à ce groupe qu'appartiennent les plumes / plumulaires.

Pourquoi ce nom de plume ? Je vous laisse deviner d'après la photo :-D
Chaque plume est une colonie qui porte de nombreux polypes. Ceux-ci, en se reproduisant, vont former des larves qui vont flotter quelques temps avant de se poser et de commencer une nouvelle colonie. On trouve ces plumes sur des substrats durs (des cailloux ;-).

Je m'arrête pour ce soir - ça commence à faire beaucoup de gros mots dans un seul article - non sans vous faire remarquer tout de même qu'en quelques lignes nous avons fait des méduses les cousines - plus ou moins éloignées - des plumulaires, des gorgones ou encore des alcyons. Sacré gymnastique !

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 08:56

Nouveau retour dans le passé, un peu plus loin qu'avec l'expérience de plongée spéléo décrite il y a quelques jours. Je réédite aujourd'hui un vieil article à propos des alcyons.

Quand on commence à plonger, on s'imagine que, sous l'eau, la vie est organisée aussi « simplement » que sur terre. D'un côte, les animaux, de l'autre, les végétaux ! On se dit donc qu'en plongeant, on aura donc l'occasion de voir :

. des animaux ... poissons, mammifères, crustacés, etc.
. et des plantes ... algues, éponges, etc.

Et puis, on fur et à mesure des sorties, on se rend compte que les choses ne sont - finalement - pas aussi simple que cela. La frontière entre animal et végétal devient de plus en plus floue. On entre alors dans la 4e dimension des « animaux-plantes » ou des « plantes-animales », dimension à laquelle appartient l'alcyon.

Alcyon et étoile de mer
Alcyon aux polypes déployés

L'alcyon, un animal-fleur

Parce que sur terre les animaux bougent et les plantes sont enracinées en terre, il est difficile de concevoir qu'il peut en être autrement. Néanmoins, l'acyon nous prouve le contraire.

L'alcyon est un anthozoaire ou animal-fleur, de la grande famille des filtreurs passifs. L'eau déplaçant naturellement une grande quantité de petits organismes (zooplanctons, phytoplanctons), les plus gros ont trouvé que décidement ça ne valait pas la peine de perdre de l'énergie à se déplacer pour chasser. Ils ont alors décidé de s'arrimer et d'attraper tout ce qui passe à proximité en se contentant de tranquillement filtrer l'eau.

L'alcyon est un de ces filtreurs. Pour se nourrir, il déploie des polypes qui forment comme un duvet blanc (particulièrement visible sur la photo ci-dessus). C'est d'ailleurs toujours assez « rigolo » de poser son doigt - très délicatement bien entendu - sur un lobe et de voir les polypes se rétracter.

Une carte d'identité de l'alcyon

Les alcyons, pour ceux que l'on rencontre en Bretagne en tout cas, sont communément de couleur jaune-orangée (comme sur la photo). Il existe cependant une espèce de couleur rouge.

L'alcyon est un octocoralliaire, c'est-à-dire un corail mou dont chaque polype possède huit tentacules. Les alcyons sont mous car ils possèdent un hydrosquelette. En clair, ils se gonflent d'eau.

Ils sont très faciles à trouver en plongée car, d'une part, ils sont présents dès les faibles profondeurs et, d'autre part, ils évitent les endroits « chargés » (d'algues par exemple) et leurs préfèrent les sols durs (roches, etc.) et dégagés. De cette façon, ils profitent mieux du courant et de l'eau qui circule facilement, le festin en est d'autant plus important. On peut également en trouver sur les épaves, très nombreuses en Bretagne.

Voilà. Je crois qu'on a fait le tour de ce qui pouvait être dit de l'alcyon... pour une première approche en tout cas.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 19:22

Encore quelques photos méditerranéennes ramenées de Malte. Je les délivre au compte-goutte pour faire durer le plaisir :) En fait, j'essaye surtout de les présenter de façon thématique, histoire de garder une certaine cohérence.

Ce soir, trois nouvelles photos. Deux images d'un spirographe tout d'abord. Je ne vais pas revenir sur ce qu'est un spirographe, j'ai eu l'occasion de le faire plusieurs fois à propos de ceux que j'ai pu voir à Mayotte ou en Bretagne. Je renvoie donc à deux de mes précédents articles :

. Histoire de ver de mer ;
. Bispires et spirographes.


  Spirographe ouvert
Spirographe « ouvert »

L'intérêt, je trouve, de ces deux images tient dans le fait qu'elles montrent le même ver tubicole polychète. La première fois totalement ouvert et épanoui, se laissant porter par le mouvement de l'eau, la seconde fois en train de se replier dans son tube calcaire.


  Spirographe mi-ouvert
Spirogaphe mi-ouvert

La troisième photo n'a rien à voir, rien avec les spirographes en tout cas. Elle a néanmoins tout à voir avec la plongée à Malte. Elle montre une petite murène tachetée de jaune. L'animal est « lové » sur le fond, j'ai donc pu le photographier dans son intégralité.


  Murène
Une murène
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 13:12

Au départ, j'avais l'intention d'écrire quelques mots à propos du salon de la plongée qui s'est déroulé le week-end dernier, du 11 au 13 janvier 2013. J'y ai passé une journée, une très bonne journée. J'aurais ainsi pu parler de Laurent Ballesta, de son dernier livre et de ses dernières photos exposées, toujours aussi belles exceptionnelles. Le thème ne semblait pourtant pas facile : la vie sous-marine dans le port de Marseille.

J'aurais aussi pu parler des combinaisons futuristes présentées par Dreamlab, le laboratoire de recherche et développement d'Aqualung. Notamment la « Bat-combinaison » avec du néoprène entre les membres pour littéralement planer dans l'eau.

J'aurais enfin pu parler des vraies stars de cette 15e édition du salon la plongée : les apnéistes. De l'ancienne garde avec Angela Bandini, à la nouvelle génération avec Pierre Frolla, Stéphane Mifsud, Guillaume Néry, Fred Buyle et encore bien d'autres, ils étaient omniprésents dans les travées du salon. Omniprésents mais surtout disponibles pour présenter leurs disciplines (car les disciplines de l'apnée sont très très très nombreuses), pour partager leur passion et mettre en avant leurs actions en faveur de la préservation des mers, des océans et de la biodiversité.

J'aurais pu mais comme je n'avais pas de photo pour illustrer tout cela je ne l'ai pas fait. À la place, je continue avec mes images prises à Malte. Cette fois-ci, pas de sujet précis, justes trois photos prises lors de plongées de nuit.


  Poisson-scorpion
Un poisson-scorpion

  Syngnathe
Syngnathe

  Bernard-l'ermite et poisson
Bernard-l'ermite et poisson
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 12:53

Il en fallait un, c'était inévitable !

C'est comme une fatalité, il était inconcevable que je ne relate pas ma série de plongées à Malte sans parler, comme je le fais pour chaque destination, au moins une fois d'un nudibranche, sans montrer au moins une ou deux photos d'une limace de mer.

Contre toute attente, la « pêche » n'a cependant pas été très fructueuse, je n'ai en effet pas observé beaucoup de nudibranches durant mes quelques sorties sous-marines autour de l'archipel méditerranéen. Pour ne rien arranger, les photos que j'en ai ramenées sont, en plus, très loin d'être extraordinaires, la netteté y étant plutôt « hasardeuse ».

Pas grave, je ne déroge pas à la règle. Voici donc deux (les deux meilleures ?) images de la série avec un beau spécimen de nudibranche... violet !

  Nudibranche
Un nudibranche

Et comme ça y est, puisque les fêtes sont terminées, que le sapin a pris le chemin de la déchèterie et qu'une nouvelle année commence... bonne année à tous donc, bonnes bulles et bonnes plongées en 2013.

  Nudibranche violet
Nudibranche violet
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 13:46

Une autre belle et agréable surprise de mes quelques plongées de nuit à Malte : l'observation de poulpes !

Certes, dit comme cela, ça n'a pas l'ait très « excitant », ni très original, particulièrement après l'évocation précédente des créatures marines abyssales également nocturnes. Il est évidemment aussi - et toujours - possible de trouver des poulpes en plongeant en journée. Et pour tout dire, les animaux rencontrés étaient plutôt de petite taille comparés à d'autres que j'ai pu voir et photographier dans l'océan Indien, à Mayotte (les images sont visibles en cliquant ici notamment).

  Poulpe
Un poulpe en Méditerranée

Néanmoins, l'observation nocturne des céphalopodes avait ceci de remarquable que les mollusques étaient en pleine activité, en déplacement et reptation sur le fond.

  Poulpe en mouvement
Poulpe en mouvement

Et, finalement, je n'ai pas rencontré si souvent que cela de telles situations. C'est une chose que de dénicher un poulpe blotti dans son trou, qui laisse entrevoir uniquement ses yeux. C'en est une autre que de suivre l'animal dans ses mouvements et ses déplacements souples et rapides. C'est un tout autre spectacle que de le voir se mouvoir en dépliant, liant et déliant ses longs tentacules.

  Poulpe aux tentacules dépliés
Poulpe aux tentacules dépliés

Sans parler de l'expression caractéristique du regard, à la fois aristocratique et flegmatique, avec une pointe de détachement. What else ?

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  • : Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte et la Bretagne
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