Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte et la Bretagne
Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte (101e département français et petite île tropicale de l'archipel des Comores, dans l'Océan Indien) et la Bretagne
Pour ce qui est très probablement mon avant-dernier article consacré à Mayotte (mon fond d'images et de photos inédites touche à sa fin), j'ai quand même réussi à trouver un sujet encore inédit sur ce blog : le banga. En quasiment 200 articles et encore plus de photos, jamais je n'ai parlé de cette véritable institution de la culture et de la tradition mahoraise. C'est chose faite ce soir. Un banga est une petite construction fabriquée par le jeune adolescent mahorais et dans laquelle il vit plusieurs années. D'abord utilitaire (faire de la place aux derniers-nés dans la case familiale), le banga...
Mayotte, j'en ai beaucoup parlé depuis le début de ce blog, c'est un lagon, un récif corallien, des poissons, des mammifères marins, des tortues, une faune marine très riche. C'est aussi des paysages tropicaux saisissants. Mais c'est aussi et surtout, comme de partout, des hommes. Des hommes et des enfants également. Beaucoup d'enfants.
Un enfant mahorais
Pour contrebalancer (un tout petit peu) les nombreux articles consacrés à l'océan Indien et au monde sous-marin, voici quelques portraits, pris au hasard de la découverte de l'île.
Portrait d'enfant
Des rencontres furtives, au gré des activités...
Après l'écomusée du sel, une autre curiosité touristique - géologique cette fois-ci - à découvrir sur l'île de Mayotte : les padzas. Ce pseudonyme - surprenant, qui signifie « mauvaise terre » - désigne des zones vierges, accidentées et totalement ravinées, aux sols rougeâtres. Ces paysages, impropres à la culture, et ces couleurs résultent de l'érosion de roches basaltiques, particulièrement intense sous les climats chauds et humides et dont l'origine peut être autant humaine (déforestation, brûlis...) que naturelle (averses tropicales, animaux errants...)
Accès au site des padzas
Ce phénomène...
Deux mois ! C'est le temps qu'il aura fallu à nos affaires pour revenir, en bateau, depuis Mayotte jusqu'en Bretagne (via l'ïle Maurice, l'Afrique du Sud et Rotterdam, rien que ça). C'est le temps qu'il m'aura donc fallu pour remettre la main sur mon appareil photo et, plus particulièrement, sur les images stockées sur la carte mémoire. Parmi celles-ci d'autres vues, d'autres paysages, d'autres personnages de Mayotte. De quoi alimenter encore quelques articles, dont ce premier, consacré à l'écomusée du sel de Bandrélé.
Cahutes en tôle, cocotiers et feux de bois
Bandréle est un village du sud de...
En cette période de vache maigre question plongée et photo sous-marine, j'ai - forcément - un peu plus de temps à consacrer aux lectures et à la documentation. C'est ainsi que je suis tombé récemment sur un reportage consacré à l'île de Malpelo et, plus particulièrement, à la « Fondation Malpelo et autres écosystèmes marins » et à sa fondatrice Sandra Bessudo. Plus que l'île en elle-même, c'est l'action de S. Bessudo qui m'a marqué, c'est à elle que j'ai, aujourd'hui, décidé de consacrer un billet.
Sandra Bessudo est une biologiste marin franco-colombienne. Directrice des Parcs nationaux de son...
Une journée dans un petit coin de paradis : Anse Lazio sur l'île de Praslin, aux Seychelles. Il se dit que c'est l'une des dix plus belles plages du monde : sable blanc, cocotiers, gros blocs de granit, eau turquoise et transparente... et déserte également, à l'exception de quelques poissons. Déserte l'eau ? Pas si sûr, à y regarder de plus près.
Raies pastenagues
À y regarder de plus près, le fond sableux est ponctué de petits yeux noirs. En effet, s'y sont réfugiées de nombreuses - plusieurs dizaines - raies pastenagues.
Des petites raies
Des petites raies, presque les unes sur les autres. La...
Un autre challenge que je m'étais fixé avant de partir de Mayotte : réussir une photo à peu près correcte d'un poisson-épervier ! Ils sont les « guetteurs » du récifs. Perchés sur les fleurs des coraux branchus, on les aperçoit très facilement dès les premiers mètres de profondeur. Mais - jusqu'à présent - le temps de m'approcher, de faire mon cadrage et mes réglages, le poisson était en général retourné se cacher dans les branches du corail. Il était cependant inconcevable que je ne puisse pas en ramener quelques clichés après en avoir vu autant. Quelques plongées plus tard, voici le résultat...