Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte et la Bretagne
Plongée et biologie sous-marine, entre Mayotte (101e département français et petite île tropicale de l'archipel des Comores, dans l'Océan Indien) et la Bretagne
Ce soir, retour dans les eaux mahoraises avec une photo d'un poisson toujours très agréable à rencontrer : le baliste picasso. Avant de quitter Mayotte, je me suis fixé quelques défis photographiques. Parmi ceux-ci, réaliser une image à peu près correcte d'un picasso. Car, en deux ans et demi, j'en ai vu pas mal sans, toutefois, réussir à en faire une photo vraiment sympa. Cf. ce précédent article : le poisson Picasso.
Baliste picasso
En comparaison, j'espère avoir plutôt réussi.
Après une petite série d'images sous-marines, je sors un peu la tête de l'eau et fais une brève infidélité aux habitants du lagon pour présenter, aujourd'hui, une photo empreinte de calme et de sérénité : un lever du jour sur la plage de Moya, en Petite Terre.
Plage de Moya, Mayotte
Ceux qui ont les yeux aiguisés pourront même distinguer, sur le sable, les traces des tortues venues pondre pendant la nuit.
Quand une raie pastenague et une tortue marine se rencontrent sur une plage de Mayotte, se disputent le même bout d'herbier et qu'aucune ne veut lâcher du terrain, ça donne : Une situation rare et insolite ; Un bout de plage saturé de tout le sable soulevé par les deux animaux ; Une visibilité à peu près nulle ; Et - donc - une photo... euuuuuuh, compliquée ? Brouillée ? Difficile ? Mais j'ai pire. Pour celle-ci j'ai attendu une « éclaircie » :)
Une (grosse) tortue et une (grosse) raie
Troisième carte postale de cette période de fin-de-quelque-chose. Aujourd'hui, juste un poisson. Tropical. Blanc, noir et jaune, qui nage tranquillement dans les eaux bleues du lagon de l'île de Mayotte avec, pour horizon, du sable blanc et des patates de corail.
Poisson tropical
Une curiosité des fonds sous-marins du nord-ouest du lagon de Mayotte : un véritable champ de corail digitiforme (que d'aucuns surnomment les Coussins de Neptune). La photo n'en montre qu'une toute petite partie. Mais la surface réelle recouverte par cette espèce de corail est importante et vraiment impressionnante.
Corail digitiforme et poissons tropicaux
Toute bonne chose a une fin. Il en va ainsi de cette première escapade outre-mer qui prendra fin dans - maintenant - 24 jours, le 30 juin précisément. Ces trois prochaines semaines vont, à l'image des quelques jours qui viennent de s'écouler, être bien occupés par les cartons et la préparation du retour. Le temps risque donc fort de me manquer pour alimenter ce blog. Pour remédier à cela et continuer à faire partager ma vision de Mayotte et de son lagon, je ne vais donc publier, jusqu'au 30 juin, que des photos. Sous-marines ou pas. Comme autant de cartes postales de la destination. Ce soir, une...
Petit retour en arrière (le voyage dont il est question date de l'automne dernier) et changement d'environnement. Après (et pour en sortir un peu) les eaux bleues du lagon de Mayotte, la savane africaine de Tanzanie et sa faune sauvage.
Levé du jour sur le cratère du Ngorongoro
Au poids des mots, j'ai préféré le choc des photos (sans prétention aucune sur ce que je présente ;) ). À un long descriptif de cette merveilleuse destination, j'ai donc préféré une sélection - drastique et tout à fait subjective - de 12 photos.
Zèbres dans la savane
12 images révélatrices, je l'espère, de cette ambiance...
Pas besoin de plonger profond pour observer de belles choses sous l'eau. Il suffit parfois de simplement bien ouvrir les yeux. Et avec un peu de chance on peut tomber sur un groupe de Platax à longues nageoires juvéniles.
Deux platax à longues nageoires juvéniles
Il existe plusieurs espèces de Platax. La plus spectaculaire est certainement celle « à longues nageoires » (ou à grandes ailes). Particulièrement chez les juvéniles dont les nageoires anale, dorsale et pelviennes sont hyper-dimensionnées par rapport au corps de l'animal. Ils sont donc beaucoup plus hauts que longs et apparaissent très...