26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 09:44

J'ai parlé à plusieurs reprises, dans certains articles de ce blog ou du précédent (d'où les photos d'aujourd'hui sont reprises), des Cnidaires (ou animaux orties). C'était à chaque fois pour parler d'une espèce en particulier. L'idée du présent article est de prendre un peu de recul et de donner une vision plus large de cet embranchement particulièrement fascinant puisqu'il englobe des animaux très différents les uns des autres : des petits, des grands, des ronds, des plats, des bizarres, des surprenants... et même quelques-uns qui ressemblent à tout sauf à des animaux !

  Les Cnidaires d'un récif corallien
Les Cnidaires d'un récif corallien

Les Cnidaires ont tous en commun - et c'est ce qui les caractérise vraiment - de posséder des nématocystes. C'est-à-dire des cellules contenant un liquide toxique. Celui-ci est utilisé, contre une proie ou un prédateur, grâce à un espèce de harpon qui se déploie quand quelque chose touche le nématocyste. Pour un plongeur, la toxicité - et donc la dangerosité - d'un Cnidaire dépent très largement de sa taille. La plupart sont tellement petits qu'on peut les toucher à main nue sans rien ressentir. À l'inverse, quelques uns peuvent s'avérer très dangereux, voire mortels.

  Une méduse
Une méduse

Une fois que l'on a dit cela, le premier animal marin urticant qui vient à l'esprit est la méduse. Bonne pioche, les méduses sont effectivement des Cnidaires. Tout comme les anémones.

  Anémones marguerite
Anémones marguerite

Jusque là, tout va bien. On connait à peu près. Ceux qui me lisent depuis quelques temps connaissent également les alcyons, ou coraux mous, ainsi que les gorgones. Ce sont également des Cnidaires.

  Alcyons jaunes
Alcyons jaunes

Plus surprenant maintenant : un aperçu photographique de quelques autres cousins, dont les coraux.

  Cnidaire madrépore
Cnidaire madrépore

  Ctenadis echinata, famille des Fungiidae
Ctenadis echinata, famille des Fungiidae

  Corail cerveau
Corail cerveau

  Corail mou
Corail mou

  Corail madrépore
Corail madrépore

Et même...

  Plumes d'or
Plumes d'or

En résumé, appartiennent à l'embranchement des Cnidaires : les anémones, les méduses, les alcyons (ou coraux mous), les coraux, les gorgones et les hydraires (comme la plume d'or par exemple). Soit environ 10 000 espèces à découvrir, 10 000 bonnes raisons de plonger, notamment en Bretagne.

Rappel des principaux articles précédents parlant déjà des Cnidaires :

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 12:25

Comme l'année dernière, je commence tard cette nouvelle saison de plongée. Ma première sortie 2015 date en effet de pas plus tard que le week-end dernier. Une plongée tardive donc, mais une belle plongée d'une heure dans les grottes du Cap Fréhel, au départ de Saint-Cast-le-Guildo dans les Côtes d'Armor. Je n'en ai pas ramené de photos puisque je suis tombé en rade d'appareil à l'automne dernier. Dommage, car il y avait de très belles choses à immortaliser, autant sous l'eau qu'au-dessus de la surface avec les très nombreux oiseaux qui ont élu domicile sur les falaises du Cap : guillemots de Troïl et cormorans huppés notamment.

À défaut d'illustrations récentes, et comme ce n'est pas la première fois que je plonge à cet endroit, je reprends, une nouvelle fois aujourd'hui, des photos déjà publiées dans mon précédent blog. C'était en 2007, à l'époque je commençais tout la juste à prendre en main mon nouvel appareil numérique. Je m'étais néamoins essayé à la photo d'ambiance, notamment avec le jeu des lumières dans les grottes sous-marines. Car une des raisons pour lesquelles je plonge en Bretagne est aussi pour l'ambiance et l'atmosphère qu'il peut s'en dégager.
 

Lever de soleil sur le port de Saint-Cast-le-Guildo
Lever de soleil sur le port de St Cast

Déjà à l'époque, le première ambiance était celle du lever de soleil sur le port de Saint Cast, un dimanche matin. Calme et sérénité ! Depuis les installations portuaires ont beaucoup évolué, mais l'atmosphère est restée la même.
 

Fort la Latte
Fort la Latte

Deuxième ambiance : le fort la Latte ! Étape incontournable dans la direction du Cap Fréhel, le spectacle vaut toujours autant le détour, particulièrement quand le monument est enjolivé par les couleurs chaudes des premiers rayons de soleil.
 

Les grottes du Cap Fréhel
Les grottes du Cap Fréhel

Troisième ambiance, celle pour laquelle on a fait le déplacement : les éclairages contrastés et l'ambiance toujours un peu particulière des grottes sous-marines du Cap Fréhel. Une plongée pas complètement spéléo (les grottes sont plutôt des failles du fond desquelles on peut apercevoir la surface), pas complètement habituelle, mais très très très sympa.
 

Les grottes du Cap Fréhel
Les grottes du Cap Fréhel

Les photos ne sont pas extraordinaires, elles ne rendent que très peu compte de ce qu'ont été les plongées en 2007 et récemment. Mais je n'ai que ça sous la main.
 

Une méduse
Une méduse

Enfin, pour terminer, une rencontre imprévue sur le chemin du retour au bateau.

Pour aller plus loin : http://www.grandsite-capserquyfrehel.com/index.php?id=28, un article à propos de la réservo ornithologique du Cap Fréhel (onglet « Un milieu favorable pour les oiseaux marins »).

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 20:40

Lorsque j'ai commencé à plonger (il y a quelques années de cela maintenant), je me suis beaucoup interrogé sur ce que je voyais et sur la façon d'identifier et de reconnaître tout ça : était-ce un animal ? Une plante ? Quels sont les éléments de différenciation ? Etc. J'ai donc écrit une série d'articles à ce sujet dans mon précédent blog. C'est un de ceux-ci que je reprends ce soir, un texte dans lequel je me suis plus particulièrement penché sur les différences entre les ascidies et les éponges.

En effet, lorsque l'on plonge, il est parfois délicat de faire la différence entre certaines espèces d'ascidies et certaines espèces d'éponges, particulièrement quand il s'agit d'éponges encroûtantes. On voit une plus ou moins grande surface colorée, percée de trous... mais après ? Je vais donc, ici, essayer d'en faire une petite synthèse comparative pour apprendre à mieux les connaître et les reconnaître.

Les éponges

Les éponges (ou spongiaires) appartiennent à la famille des porifères et sont des animaux. Comme beaucoup de « choses » présentées dans ce blog, les éponges ressemblent peut-être à tout sauf à des animaux mais comptent quand même bel et bien parmi nos amis les bêtes. Ce sont des animaux primitifs, certes, mais des animaux qu'il faut voir comme des amas pluricellulaires assez peu organisés (pour faire simple).
 

Éponge encroûtante « fesse d'éléphant »
Éponge encroûtante « fesse d'éléphant »


Une éponge est un peu comme un vase percé d'orifices inhalants : les pores. L'eau entre par ces pores, l'éponge en absorbe les éléments nutritifs avant de la rejeter par l'orifice exhalant (au sommet du vase). L'éponge est capable d'entretenir ce va-et-vient de l'eau. On dit donc que c'est un filtreur actif. Les éponges possèdent enfin de petits éléments squelettiques : les spicules. Ceux-ci peuvent être de formes et de tailles très variées.

Les ascidies

La famille des ascidies regroupe différentes espèces d'animaux qui ressemblent à des tubes munis de deux orifices : un orifice inhalant par lequel entre l'eau et un orifice exhalant par lequel elle ressort. À l'intérieur du tube, l'eau est filtrée par un pharynx (une branchie), la nourriture amenée à l'estomac et les déchets évacués par un anus. Un fonctionnement digestif finalement assez évolué. Ce sont également des filtreurs actifs.
 

Ascidie coloniale
Une ascidie coloniale

Les zoologistes considèrent les ascidies comme les plus évolué des intertébrés car au stade larvaire, avant d'évoluer et de devenir des tubes, ils s'apparentent de très très près à des poissons primitifs.

Ascidies vs éponges, les points communs

On a donc, dans les deux cas, affaire à des animaux ; Et plus précisément des animaux qui ressemblent à des tubes ou des vases. Pour les ascidies comme pour les éponges, l'eau entre par un / des orifice(s) inhalant(s) et ressort par un orifice exhalant. Ce sont ces orifices de sortie que l'on aperçoit en premier lieu quand on croise une éponge encroûtante ou une colonie d'ascidies. Ils sont pour beaucoup dans la confusion que l'on peut avoir à les distinguer.

Les ascidies et les éponges sont des filtreurs actifs. Contrairement aux alcyons, par exemple, qui sont des filtreurs passifs et sont obligés de vivre dans des endroits où le courant est suffisant, les filtreurs actifs sont, à l'inverse, capables de faire circuler l'eau par eux-même. Ils sont capables de s'alimenter par eux-mêmes.
 

Éponge encroûtante clione jaune
Éponge encroûtante clione jaune


Ok, jusque là, on est pas beaucoup aidé pour les différencier. Ceci dit on a appris à mieux les connaître... et c'est déjà un bon pas, dans la bonne direction.

Ascidies vs éponges, les différences

  • Dans un cas, on a à faire à des animaux primitifs : les éponges. Dans l'autre cas, à des animaux évolués : les ascidies ;
  • Une éponge est une masse de cellules peu organisées. Les ascidies sont des individus différenciés et autonomes ;
  • L'intérieur des éponges est simple. Celui des ascidies est plus complexe puisque comprenant un estomac, un anus, etc.

Enfin, d'un point de vue plus pragmatique, on arrive à distinguer en plongée (parce que c'est quand même ça qui nous intéresse au final :-) les ascidies des éponges en les touchant. Sauf erreur, lorsqu'on touche une ascidie, celle-ci referme son orifice exhalant alors qu'une éponge reste désepérement inerte.

Voilà, j'espère ne pas avoir fait d'erreur et que ce petit mémo pourra vous aider lors de vos plongées.

D'autres articles à propos des ascidies :

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:52

Toujours dans la récupération des articles de mon précédent blog, je remets en ligne ce soir des photos très très vieilles et très très noir & blanc. Je l'ai déjà fait une première fois avec des photos d'une escapade à Bruges. Cette fois-ci il s'agit d'une autre escapade, plus près cependant, puisque dans les environs de Saint-Malo.

  Épave dans un cimetière à bateaux
Épave dans un cimetière à bateaux

Le sujet de l'album-photo ? Des bateaux ! Toute sorte de bateaux : des bateaux récents, d'autres anciens, voire carrément à l'état d'épave, des bateaux échoués, etc.

  Bateaux échoués à marée basse
Bateaux échoués à marée basse

Quelques explications sur la piètre qualité des images. Il fut un temps où j'étais membre d'un photo-club. Et où je m'essayais à la prise de vue diapo... comme le jour où ont été prises ces photos. Les fichiers publiés aujourd'hui sont donc des scans de diapos. Faits avec un petit scanner domestique. Il y a 8 ans de cela. À partir d'originales déjà pas nécessairement très maîtrisées du fait d'un temps bien de chez nous : pluvieux, nuageux et sans lumière.

  Épaves dans un cimetière à bateaux
Des épaves

Je me console en me disant que cela crée une ambiance, un peu lourde et pesante, mais bien à l'image de la journée.

  Cimetière à bateaux
Cimetière à bateaux

 

  Cimetière à bateaux
Cimetière à bateaux

 

  Un bateau échoué
Un bateau échoué
26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 00:29

Dernière photos et dernier article sur mes quelques sorties dans les calanques et en baie de Marseille à l'automne dernier. Je termine deux « paysages » sous-marins, deux photos prises lors de l'exploration d'une épave, d'une grosse épave, couchée sur le flanc.

  Épave en baie de Marseille
Épave en baie de Marseille

Cette sortie sur épave en Méditerranée a aussi été, pour moi, l'occasion de nager en compagnie d'un plongeur équipé avec un recycleur. C'est la première fois que je voyais «en vrai » quelqu'un équipé ainsi.

  Plongée au recycleur
Plongée au recycleur

De nos échanges, il s'avère que mon binôme est absolument convaincu que la plongée tek est l'avenir de la plongée loisir. Les avantages sont certe significatifs par rapport aux bouteilles traditionnelles :

  • Plus grande autonomie
  • Temps de paliers largement diminués
  • Limitation de la déperdition de chaleur
  • Équilibré permanent (flottabilité nulle)
  • Discrétion particulèrement appréciable quand on veut faire des photos

Malgré tout il me semble qu'il existe encore - pour le moment du moins - certains freins à une large démocratisation de cette façon de plonger :

  • Une plus grande technicité, avant (préparation), pendant et après la plongée
  • Donc un besoin de formation plus poussé qui me semble aller au-delà du simple cadre du loisir
  • Des contraintes plus fortes liées au type de matériel
  • un encombrement accru puisque, comme me l'a expliqué mon binôme, la sécurité impose de doubler son équipement avec une bouteille traditionnelle

Je ne sais pas à qui, de lui ou de moi, l'avenir donnera raison ? En tout cas le débat est ouvert. À suivre...

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 20:03

Il n'y a pas que des poissons et des nudibranches à voir dans les eaux de la Méditerranée. Loin s'en faut, et heureusement. De mes plongées dans les profondeurs des calanques et de la baie de Marseille, j'ai ramené d'autres sujets de photo, notamment des langoustes et une pieuvre.

Les langoustes sont très connues, à commencer par les amateurs de produits de la mer, fruits de mer et autres crustacés. Elles sont également très répandues. Les Palinuridae - c'est leur nom savant - sont une grande famille de crustacés décapodes (et comestibles :) ) communément appelés langoustes. Malgré tout, après une recherche rapide, je me suis aperçu que j'en avais que très peu de photos. En fait, je n'en ai publié qu'une seule sur ce blog, en avril 2010 (ça remonte), après une plongée à Mayotte : voir la précédente photo de langouste. Cette lacune est en partie compensée ce soir : voici deux autres images de deux langoustes de Méditerranée.

  Langouste rouge (ou langouste commune)
Langouste rouge (ou langouste commune)

  Langouste rouge (ou langouste commune)
Une 2e langouste

La troisième image a, quant à elle, plus un air de déjà vu : elle montre un poulpe (une pieuvre). J'ai eu plusieurs fois l'occasion de publier des photos de ce céphalopode, prises à Mayotte ou à Malte par exemple. Je ne m'attarde donc pas plus que ça.

  Poulpe (ou pieuvre commune)
Un poulpe

Pour (re)voir d'autres images de poulpe :

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 00:14

Les fêtes sont terminées, une nouvelle année vient de débuter, malheureusement pas de la meilleure façon. Pour me changer les idées, je retourne explorer les eaux de la Méditérranée, en tout cas virtuellement pour le moment, en poursuivant la publication des photos prises lors de mes plongées d'octobre dernier.

Si les deux photos qui suivent sont inédites, le sujet l'est beaucoup moins : il s'agit encore de nudibranches. Le premier est un autre nudibranche éolidien, un cousin de ceux qui illustraient les images de mon prédédent post. Il s'agit très précisément d'un Cratena peregrina. Cette petite limace des mers à la silhouette effilée est facilement identifiable - encore faut-il se souvenir de son nom - avec son corps blanc laiteux, ses appendices dorsaux de couleur rouge-brun et sa tête constituée de rhinophores oranges et de longs tentacules buccaux blancs avec, à leur base, des « taches oculaires » également oranges.

  Nudibranche Cratena peregrina
Nudibranche Cratena peregrina

Le second nudibranche appartient à une toute autre branche, celle des Discodorididae. Il s'agit d'un Doris dalmatien, savamment appelé Peltodoris atromaculata. Certains le nomment aussi Doris maculé ou  léopard. Si, comme le Cratena peregrina, son corps blanc c'est à peu près la seule caractéristique qu'ils ont en commun. Car le Doris dalmatien est ovale et plat et recouvert de taches brunes. Son panache branchial et ses rhinophores se rétractent à la moindre alerte. C'est la raison pour laquelle on ne les aperçoit pas ici.

  Doris dalmatien
Doris dalmatien

J'avais déjà vu et photographié des dalmatiens, il y a longtemps, en Atlantique, lors de plongées au large du pays Basque. Mais je me rends compte que je n'ai pas publiée les quelques photos prises à l'époque en argentique. Je vais essayer de combler prochainement cette lacune :)

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 14:00

C'en est fini des poissons croisés dans les eaux méditerranéennes de la baie et des calanques de Marseille. Aujourd'hui je passe à une toute autre espèce d'animal marin, une espèce dont je parle très régulièrement et de laquelle je publie des photos dès que je peux : je veux parler des nudibranches.

La Méditerranée en est remplie (comme à peu près toutes les mers et tous les océans de la planète). De ce point de vue-là, mes quelques jours de plongée au large de la cité phocéenne auront été un véritable festival. Durant ces sorties, j'ai effectivement pu admirer de nombreuses limaces de mer, de formes différentes, de tailles variées et de couleurs hétéroclites. Les deux images publiées aujourd'hui s'intéressent à l'une d'entre-elles en particulier : un nudibranche eolidien de couleur violet.

  Trois nudibranches eolidiens violets
Trois nudibranches eolidiens violets

Lors d'une même plongée, j'en ai d'abord vu trois (dont deux bien occupés), puis deux autres un peu après (également bien occupés, ça devait être la saison :) ).

  Nudibranches Eolidiens
Nudibranches Eolidiens

Dans la grande famille des nudibranches, qu'est-ce qui distingue les Eolidiens ? Tout d'abord ils possèdent un corps long et effilé. Celui-ci est recouvert d'appendices que l'on nomme des cérates. La tête porte une paire de tentacules ainsi qu'une paire de rhinophores (des antennes sensorielles). Il est difficile de distinguer les papilles dorsales du reste sur les animaux entrelacés. Ça l'est un peu plus sur l'animal étiré au bas de la première photo. Enfin, comme la grande majorité des nudibranches, les eolidiens ne nourrissent de Cnidaires pour la plupart.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:57

Je poursuis mon exploration des fonds méditerranéens de la baie et des calanques de Marseille, à la rencontre - pour le moment - des poissons qui y habitent. Après la grande rascasse rouge et la mostelle (cf. l'article précédent), deux nouvelles photos pour deux nouveaux poissons, plus exactement un poisson et un banc de poissons.

Le poisson solitaire est encore une rascasse, également rouge, mais cette fois il ne s'agit que d'une petite rascasse. Je l'ai trouvé au fin fond des recoins cachés d'une épave. Seul, dans le noir, l'animal essayait de se faire oublier des plongeurs alentours. Pas d'bol, je l'ai vu :)

  Petite rascasse de Méditerranée
Petite rascasse de Méditerranée

La seconde photo ne montre donc pas un poisson, mais des poissons, un groupe de sars communs en l'occurence qui évoluent dans les eaux bleues et claires de la Méditerranée. Cette fois ce n'était pas dans ou près d'une épave mais à faible profondeur, là où il est assez classique de rencontrer cette espèce : à proximité d'un herbier de posidonies.

  Groupe de sars communs
Groupe de sars communs
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 23:22

Après deux plans larges de paysages sous-marins de Méditerranée, voici mes premières images des hôtes des fonds des calanques et de la baie de Marseille. Deux images pour deux poissons parmi les plus « classiques » du coin : une rascasse rouge et une mostelle.

Quelques jours après Halloween, cette photo de rascasse rouge me semblait tout à fait dans le thème : une lumière dramatique, une tête massive peu accueillante, de grands yeux exhorbités, des « pustules » cutanés sur tout le corps et la bouche, un ton rouge-orange très proche de celui des citrouilles Jack O'Lantern... une vraie ambiance de circonstance.

  Rascasse rouge
Rascasse rouge

La deuxième photo - plus apaisée - montre une mostelle.

  Mostelle
Une mostelle

Poisson de roche toujours près du fond mais jamais posé dessus, la mostelle se rencontre assez facilement. De part sa répartition assez large, et de part le fait que, de jour du moins, l'animal reste plutôt stoïque... même quand un plongeur envahit son environnement pour le flasher plusieurs fois d'affilée :) La mostelle se caractérise notamment pas deux choses que l'on voit assez bien sur la photo ci-dessus :

  1. Un barbillon sous le menton
  2. et des nageoires pelviennes réduites à deux filaments.
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